Je protège les espèces vulnérables et menacées

Photo de Michel Tremblay - Ail des bois

Gare aux cueilleurs illégaux! Des limites de cueillette ont été prescrites pour plusieurs plantes comme l’ail des bois et le ginseng.

Au Québec, une loi protège les espèces fauniques et floristiques identifiées comme étant menacées ou vulnérables, ainsi que leurs habitats. Il existe donc une liste officielle de ces espèces dont la survie est jugée précaire en raison d’un déclin important de leur population ou parce qu’elles ont une répartition géographique restreinte.

Ail des bois (publié par le Groupement forestier Beauce Sud)

Quand ces espèces menacées se trouvent dans les forêts privées, le dernier rempart pour les préserver est le propriétaire du boisé.

Dans cette situation, un propriétaire pourrait vouloir faire bonifier son plan d’aménagement forestier pour une espèce spécifique présente sur le lot ou à proximité. Les recommandations du plan permettront d’identifier des actions ou des précautions à prendre pour la protéger.

Au Québec, le Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ) répertorie sur le territoire les occurrences des espèces menacées. Ce répertoire est mis à jour régulièrement selon l’évolution des inventaires.

De plus, la Fondation de la faune du Québec a produit un répertoire sur la diversité accessible à tous.

Les espèces menacées sont généralement rares et difficiles à identifier. Il est conseillé d’engager un expert qualifié pour faire ce travail.

Un propriétaire n’a pas accès au CDPNQ, mais les conseillers forestiers et les organismes de conservation peuvent consulter cette banque de données si leurs objectifs sont de protéger les espèces ciblées. Il est aussi possible de faire réaliser des inventaires afin de déterminer la présence ou l’absence d’espèces menacées.

 

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