Les producteurs de bois des forêts privées demandent le même traitement que ceux travaillant en forêts publiques

Longueuil, 9 février 2015 – Réagissant à l’annonce faite ce matin par le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, la FPFQ regrette que les récentes décisions concernant le secteur forestier ignorent l’importante contribution des 130 000 propriétaires de forêts privées à l’économie des régions.

« L’investissement de 450 millions de dollars permettra aux entreprises forestières œuvrant dans les forêts publiques de mieux planifier leurs travaux sylvicoles et l’embauche de travailleurs pour 2015-2016 et 2016-2017. Voilà un avantage que n’ont toujours pas les intervenants œuvrant en forêts privées qui doivent, encore cette année, attendre les annonces officielles les concernant avant de procéder à leur propre planification pour 2015. Malheureusement, les budgets des forêts privées sont en décroissance depuis 2010! Pourtant, les travailleurs de la forêt privée  vivent les mêmes contraintes et génèrent autant de bénéfices pour les communautés » a déclaré M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ.

Comme pour les forêts publiques, la FPFQ aimerait que les annonces soient faites pour les deux prochaines années afin que les entrepreneurs en forêts privées puissent aussi mieux planifier leurs travaux. La FPFQ souhaite donc que le ministre Lessard annonce, dans les meilleurs délais, les budgets des programmes de mise en valeur des forêts privées. À cet égard, la FPFQ propose des ratios de comparaison pour répartir les budgets entre les forêts publiques et privées : les forêts privées représentent 16 % du territoire forestier productif du Québec, 15 % des approvisionnements des usines de produits forestiers et 33 % de la possibilité totale de récolte forestière, et méritent une plus grande part des budgets.

À propos de la FPFQ
La Fédération des producteurs forestiers du Québec est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 130 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 35 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.

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Renseignements :
Marc-André Côté, directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0530, poste 8201
macote@upa.qc.ca
www.foretprivee.ca

Relance de l’emploi au Québec : il est possible de doubler l’activité sylvicole dans les forêts privées

Le récent portrait économique dressé par la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) démontre que les activités sylvicoles effectuées en forêt privée génèrent des revenus de 2,5 milliards de dollars et 25 000 emplois. Ces emplois sont occupés par les propriétaires de boisés travaillant à leur compte, les professionnels et les techniciens forestiers qui les accompagnent, les ouvriers sylvicoles, les camionneurs pour le transport du bois et la portion des travailleurs œuvrant en usines pour la transformation des bois récoltés chez l’un ou l’autre des 130 000 propriétaires forestiers au Québec. En 2012, les activités réalisées en amont de la transformation du bois ont procuré à elles seules un revenu global de 386 millions de dollars, partagés entre 18 500 personnes.

Pour le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon, ce portrait économique démontre l’importance de la forêt privée pour les gens qui vivent en région : « La forêt privée permet à 25 000 personnes d’obtenir des revenus et des emplois. Pour les communautés rurales, il s’agit d’activités structurantes contribuant à l’occupation dynamique du territoire québécois. »

Le potentiel inexploité permettrait de doubler rapidement les emplois
Autre bonne nouvelle, il serait possible d’accroître le nombre d’emplois ou de doubler le nombre d’heures travaillées, car le potentiel de récolte n’est pas utilisé en totalité. En équivalent à temps complet, les emplois pourraient ainsi passer de 9 369 à 19 968 pour l’ensemble du Québec.

« Ce portrait économique est établi pour l’année 2012. Or il s’agit d’une année de production historiquement faible considérant les difficultés qui perdurent en forêt privée. Nous souhaitons contribuer davantage et nous invitons le monde municipal, le gouvernement et les compagnies forestières à travailler avec les producteurs forestiers pour améliorer les conditions de production de bois en forêt privée » a ajouté M. Gagnon.

Pour obtenir plus d’information sur le Portrait économique des activités sylvicoles en forêt privée.

Pour lire le communiqué complet : 2014-11-12-Portrait économique de la forêt privée québécoise.

Commission d’examen sur la fiscalité québécoise : la production de bois passe par une fiscalité adaptée

Longueuil, 28 octobre 2014 – Devant la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise mise sur pied par le gouvernement Couillard pour revoir l’ensemble des mesures destinées aux entreprises, la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) a défendu cinq idées pour renforcer l’économie des communautés rurales misant sur leurs ressources forestières:

1. Finaliser la révision du Programme de remboursement des taxes foncières pour les producteurs forestiers reconnus, amorcée en 2013, procurant un crédit d’impôt en échange de travaux sylvicoles réalisés sur la propriété;

2. Abolir la taxe de 10 % sur les opérations forestières, dont les règles n’ont pas été modifiées depuis 1962;

3. Créer une catégorie de taxation spécifique pour les boisés sous aménagement dans la Loi sur la fiscalité municipale afin d’offrir aux municipalités l’opportunité de taxer différemment ces immeubles;

4. Instaurer un régime d’épargne et d’investissement sylvicole personnel afin de mettre à l’abri de l’impôt une portion du revenu forestier des particuliers, tiré de la vente de bois, en vue d’une utilisation future pour des travaux sylvicoles prédéterminés;

5. Améliorer les mesures fiscales pour favoriser le transfert des boisés à ses enfants.

« Environ 15 % des approvisionnements en bois de l’industrie des produits forestiers provient de l’un ou l’autre des 130 000 propriétaires forestiers québécois. Cette production de bois pourrait augmenter avec des mesures de soutien appropriées, ce qui renforcerait l’économie des régions du Québec. En raison d’un faible retour sur l’investissement et du risque associé à la sylviculture, les gouvernements des pays industrialisés sont cependant appelés à soutenir l’aménagement forestier sur leur territoire et la fiscalité est régulièrement utilisée dans les diverses juridictions sondées », a indiqué le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon.

À propos de la FPFQ La Fédération des producteurs forestiers du Québec est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 130 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 35 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.

Pour voir le communiqué en version PDF.

Pour lire le mémoire de la FPFQ présenté à la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise.

Monsieur Marc-Yvon Poulin est le nouveau lauréat du prix Henri-Paul-Gagnon

Lac-Delage, 12 juin 2014 – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) a remis le prix Henri-Paul-Gagnon à M. Marc-Yvon Poulin, producteur forestier de la Beauce, qui a cumulé 21 années comme administrateur de l’Association des propriétaires de boisés de la Beauce, dont sept années à titre de président. Pendant ces sept ans, M. Poulin a siégé au conseil d’administration de la FPFQ en plus d’agir à titre de membre de l’exécutif de l’organisation pendant six ans. L’identité du lauréat a été dévoilée lors du banquet du 45e congrès de la FPFQ tenu à Lac-Delage.

M. Poulin fut l’ardent promoteur de l’action collective pour défendre les intérêts de chacune des entreprises de producteurs forestiers et il s’est toujours assuré que les priorités corporatives des organisations de producteurs agricoles et forestiers ne l’emportent pas sur celles de leurs membres. Il a toujours cru que des organisations au service des propriétaires forestiers encourageraient un plus grand nombre à mettre en valeur leurs boisés. L’important pourcentage de propriétaires forestiers beaucerons engagés dans des activités forestières et sylvicoles témoigne de la justesse de cette orientation.

« M. Poulin a travaillé activement pour recentrer les décisions en fonction des intérêts des propriétaires forestiers plutôt que ceux des organisations. Malgré les moments difficiles de la crise forestière, son appui et sa précieuse collaboration nous ont permis de poursuivre les efforts pour améliorer les conditions des propriétaires de boisés » a souligné M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ et fils de feu Henri-Paul Gagnon.

Monsieur Poulin, natif de la Beauce, est un pionnier de l’aménagement forestier de sa région puisqu’il aménage ses lots boisés depuis 50 ans. Il a consacré autant d’années à l’acériculture.

Le prix Henri-Paul-Gagnon
Rappelons que le prix Henri-Paul-Gagnon est décerné annuellement à une personne ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie syndicale dans le secteur de la forêt privée. Institué en 2010, le prix est attribué à la mémoire de M. Henri-Paul Gagnon, originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, président fondateur de la Fédération en 1970.

Voici la liste des lauréats précédents :
2010      Léonard Otis, producteur forestier du Bas-Saint-Laurent;
2011      Raymond Racine, producteur forestier de la Beauce;
2012      Antonio Dallaire, producteur forestier du Saguenay-Lac-Saint-Jean;
2013      Daniel Roy, ingénieur forestier;
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014      Marc-Yvon Poulin, producteur forestier de la Beauce.

Pour consulter le communiqué en PDF.

Un signal inquiétant au Congrès de la Fédération des producteurs forestiers

Le gouvernement doit miser sur les propriétaires forestiers pour créer richesse et emplois

Lac-Delage, 13 juin 2014 – Au moment où le gouvernement cherche à renforcer l’économie dans plusieurs régions du Québec, les représentants des 130 000 propriétaires forestiers, réunis en assemblée générale, ont exprimé au ministre Lessard leur vive inquiétude quant à l’avenir des programmes gouvernementaux de soutien aux travaux sylvicoles et des marchés disponibles pour leur bois, malgré l’engagement du Parti libéral du Québec en campagne électorale.

« D’un côté, les propriétaires forestiers sont prêts à mettre à profit l’énorme potentiel de leurs actifs forestiers et ainsi contribuer à la relance de l’industrie des produits forestiers. De l’autre, le gouvernement s’apprête à annoncer de fortes coupures dans les mesures de soutien qui leur sont destinées et génère une forte concurrence sur les marchés des bois par des récoltes dans les forêts publiques qui ne tiennent pas compte de l’offre en provenance des forêts privées » a souligné M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec.

« Le ministre Lessard fait preuve de bonne foi en nous invitant à poursuivre les discussions avec son ministère, mais concrètement, il manquera dès cet été 6 millions $ pour payer des ouvriers sylvicoles et moins de débouchés pour écouler les bois récoltés dans plusieurs régions du Québec. Ces intentions sont d’autant plus déconcertantes que le premier ministre Philippe Couillard vient d’annoncer une augmentation de 42 millions $ des budgets des travaux sylvicoles pour les forêts publiques. Les emplois en forêt publique valent-ils plus que les emplois en forêt privée? » a ajouté M. Gagnon.

Les forêts privées québécoises disposent d’un potentiel de récolte annuelle de 16 millions m3 de bois, dont 9 millions m3 demeurent inutilisés; de quoi alimenter plusieurs usines.

Lors de leurs délibérations, les propriétaires et producteurs ont également débattu des mesures pouvant permettre de mobiliser plus de bois à proximité des usines : un meilleur accès aux usines et un prix reflétant le coût de production, une plus grande coordination entre la récolte sur les terres privées et publiques, une répartition du risque financier de la sylviculture par le maintien des programmes gouvernementaux de partage de coûts, une fiscalité et des réglementations municipales mieux adaptées à la production forestière, une stratégie provinciale pour intervenir lorsque les catastrophes naturelles frappent les propriétaires forestiers. Plusieurs de ces mesures n’entrainent pas de coût supplémentaire pour l’État.

« Les Européens et les Américains continuent de construire des usines pour les nouvelles générations de produits forestiers alimentées de bois des forêts privées. Nous devrions pouvoir le faire également » a conclu M. Gagnon en marge de son congrès.

Pour voir le communiqué.

Évaluation foncière et taxation municipale : le nouveau guide indispensable à tous les propriétaires forestiers

La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) annonce la publication d’un outil indispensable pour les propriétaires forestiers souhaitant faire réviser leur évaluation foncière auprès de leur municipalité.

Les informations contenues dans ce guide favorisent la compréhension des paramètres utilisés pour déterminer la valeur foncière et le niveau de taxation d’un boisé. On y présente aussi les démarches que doivent entreprendre les contribuables pour demander une révision de leur évaluation foncière.

Le document répond à une demande pressante des producteurs forestiers qui subissent depuis quelques années d’importantes hausses de la valeur foncière de leurs lots bosés et de leur avis d’imposition. L’accroissement du fardeau fiscal est inquiétant pour les producteurs de bois de la forêt privée, car il mine la rentabilité de leurs activités sylvicoles. Au cours des quinze dernières années, une analyse[i] de la FPFQ démontre que le fardeau fiscal des propriétaires forestiers a augmenté de 155 % pour l’ensemble du Québec, et que les régions de l’Estrie, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches ont subi des augmentations frôlant 250 %! À l’opposé, le prix moyen du bois n’a cessé de décroître, réduisant ainsi la déjà faible rentabilité des travaux d’aménagement forestier.

La version électronique du guide est disponible sans frais sur le site Internet de la FPFQ : Guide du propriétaire.

À propos de la FPFQLa Fédération des producteurs forestiers est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 130 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 36 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses quatorze syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.  

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Renseignements :
Marc-André Rhéaume
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0530, poste 8205
marheaume@upa.qc.ca
www.foretprivee.ca


 

[i] Infolettre Forêts de chez nous PLUS, Avril 2013, Taxer l’effort sylvicole, disponible en ligne : https://www.foretprivee.ca/wp-content/uploads/2012/02/FCN-PLUS-13-04-01.pdf

Bois à vendre

Longueuil, 1er avril 2014 – Devant l’inquiétude soulevée au cours des dernières semaines par des industriels forestiers, des leaders syndicaux, des élus municipaux et des employés d’usines de transformation, la Fédération des producteurs forestiers du Québec tient à réaffirmer que d’importants volumes de bois sont toujours disponibles sur le territoire privé québécois, notamment en Outaouais, pour approvisionner les usines de produits forestiers.

« Nous disposons de volumes de bois dans tous les groupes d’essences et les qualités demandés » a indiqué M. Jacques Gévry, président du Syndicat des producteurs forestiers de Labelle. « Nous demeurons disponibles pour négocier en tout temps avec des acheteurs industriels potentiels » a ajouté M. Yvon Parker, président de l’Office des producteurs de bois de la Gatineau. « Cependant, nous croyons qu’un secteur forestier durable repose sur la capacité des compagnies forestières à rémunérer leurs fournisseurs en fibre, notamment dans un contexte où les prix du bois d’oeuvre commercialisé par les usines sont élevés sur les marchés » a conclu M. Chuck Huckabone, président de l’Office des producteurs de bois du Pontiac.

Les trois représentants de producteurs forestiers estiment que la capacité de mobiliser les bois en forêt privée est liée à la grille de prix offerts par les usines; une évidence dans une relation commerciale.

Communiqué : Bois à vendre

Le gouvernement Marois appuie les producteurs forestiers

Bilan de la première journée du Rendez-vous de la forêt québécoise :
le gouvernement Marois appuie les producteurs forestiers

Longueuil, le 21 novembre 2013 – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) applaudissent la décision du gouvernement Marois d’améliorer le Programme de remboursement des taxes foncières soutenant les efforts de protection et de mise en valeur des lots boisés appartenant aux 130 000 propriétaires forestiers du Québec.

« Lorsqu’il est question de l’avenir du secteur forestier et de la création de richesses, il est évident que la forêt privée peut jouer un plus grand rôle. Les producteurs forestiers génèrent déjà de grands bénéfices économiques et environnementaux pour les communautés, et ils pourraient contribuer davantage à ceux-ci si le contexte de la production de bois en forêt privée était favorable. Aujourd’hui, la décision de réviser ce programme est un pas très important dans cette direction et les producteurs peuvent s’en réjouir », a indiqué M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ, lors du Rendez-vous de la forêt québécoise convoqué par la première ministre.

« Les propriétaires forestiers du Québec revendiquent depuis plusieurs années l’amélioration de ce programme. La décision du gouvernement est donc une bonne nouvelle, d’autant plus que l’incidence budgétaire est relativement modeste si l’on tient compte des retombées économiques provenant des investissements sylvicoles requis pour bénéficier du programme », a ajouté le président général de l’Union des producteurs agricoles, M. Marcel Groleau.

Le Programme de remboursement des taxes foncières permet aux propriétaires forestiers de bénéficier d’un crédit d’impôt allant jusqu’à 85 % du montant de leurs taxes foncières, en échange de travaux d’aménagement forestier réalisés sur leurs lots boisés. Il s’agit donc d’un formidable levier permettant de générer des investissements au sein des forêts les plus productives du Québec, qui se trouvent également à proximité des usines de produits forestiers. Notons que ce programme, qui n’avait pas été actualisé depuis 1997, ne répondait plus aux besoins des producteurs forestiers qui ont fortement milité pour obtenir son amélioration.

Au cours du Rendez-vous de la forêt québécoise, le gouvernement Marois a annoncé plusieurs mesures pour assurer l’avenir du secteur forestier. Pour la forêt privée, l’annonce du maintien des budgets de 33,5 M $ des programmes d’aide à la mise en valeur des forêts privées pour les trois prochaines années permettra de stabiliser la réalisation de travaux sylvicoles.

La FPFQ demeurera dans l’attente de la décision du gouvernement fédéral de participer également à l’effort d’aménagement forestier, comme il l’a fait au cours des années passées.

Des chantiers seront mis sur pied pour permettre l’analyse approfondie de plusieurs enjeux importants et orienter les actions qui seront prises par le gouvernement. Les producteurs forestiers espèrent que ces chantiers favoriseront la mise en œuvre de mesures assurant une meilleure utilisation du potentiel de la forêt privée.

Pour voir le communiqué en format PDF.

Les producteurs de la forêt privée peuvent participer à la relance de l’emploi dans les régions

Les attentes des producteurs en vue du Rendez-vous de la forêt québécoise

Longueuil, 10 octobre 2013 Au moment où la première ministre annonce des mesures pour relancer l’économie et renforcer l’industrie forestière, la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) rappelle aux intervenants du secteur forestier que seulement 40 % du potentiel de récolte de bois disponible chez les 130 000 propriétaires de lots boisés du Québec est utilisé. Des centaines de communautés rurales aux quatre coins du Québec ne développent donc pas leur économie au plein potentiel, se privant ainsi des emplois et des autres retombées qui pourraient y être associés.

«Pour mettre en valeur ce potentiel, trois conditions sont cependant essentielles : il faut un financement stable des programmes dédiés à l’aménagement forestier, une meilleure répartition du soutien financier gouvernemental aux propriétaires forestiers de l’ensemble du Québec, ainsi qu’une plus grande coordination entre la récolte de bois sur les terres publiques et privées » a mentionné M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ.

1. Un financement stable pour les programmes de mise en valeur des forêts privées 

2. Une meilleure répartition du soutien aux producteurs forestiers par l’utilisation de la fiscalité

3. Un accès aux marchés pour le bois des forêts privées

Pour voir le communiqué.

Pierre-Maurice Gagnon reçoit une distinction prestigieuse de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec

Longueuil, 12 septembre 2013 – Le président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ), monsieur Pierre-Maurice Gagnon, est le nouveau récipiendaire de la distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière décernée par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) pour sa contribution exceptionnelle au secteur forestier québécois. L’identité du lauréat a été dévoilée lors du congrès 2013 de l’OIFQ tenu à Gatineau.

Monsieur Gagnon a passé une grande partie de sa vie à travailler au développement du secteur forestier, tant à l’échelle régionale que provinciale. Président du Syndicat des producteurs de bois du Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis 11 ans et administrateur depuis près de 30 ans, il a été impliqué dans de nombreux projets d’envergure comme la construction de l’usine de panneaux OSB de Chambord et l’usine de panneaux MDF de La Baie. Il a aussi participé activement à la mise en place des organismes de gestion en commun de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et milité en faveur d’une plus grande implication des producteurs de la région dans la recherche forestière par le biais du Consortium de recherche sur la forêt boréale de l’Université du Québec à Chicoutimi.

M. Gagnon, reconnu de tous pour ses talents de modérateur et de rassembleur, a su promouvoir en tout temps les intérêts des producteurs de la forêt privée et sensibiliser les multiples intervenants à la cause qui le passionne tant. À l’échelle provinciale, M. Gagnon a ainsi contribué à plusieurs dossiers d’importance pour les producteurs forestiers du Québec, notamment, le renouvellement du partenariat en forêt privée et la défense de l’application du principe de résidualité qui assure au bois de la forêt privée une place prioritaire sur les marchés.

« Cette reconnaissance qui m’est décernée démontre encore une fois l’importante contribution des producteurs forestiers au développement et à l’avancement du secteur forestier québécois », a indiqué M. Pierre-Maurice Gagnon. « Je suis très honoré de recevoir cette distinction. Les producteurs et les ingénieurs forestiers travaillent en collaboration depuis de nombreuses années et ce travail de sylviculture permet à la forêt privée de contribuer considérablement au développement des régions », a-t-il ajouté.

M. Pierre-Maurice Gagnon est le 17e récipiendaire de ce prix. Notons que M. Marius Blais, également producteur forestier et ancien président de la FPFQ, a été le tout premier lauréat de ce prix institué par l’OIFQ en 1996.

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