Nomination de la nouvelle ministre des Ressources naturelles et des Forêts

Collaborons au potentiel de développement des forêts privées du Québec

Longueuil, le 21 octobre 2022. – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) tient à féliciter la nouvelle ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Mme Maïté Blanchette Vézina, et lui offre son entière collaboration afin de travailler sur des politiques qui permettront d’assurer le développement harmonieux des multiples potentiels que recèle la forêt privée.

Très prochainement, la ministre devra se positionner sur des orientations politiques qui guideront l’évolution du secteur forestier. Or, la cohérence de l’action gouvernementale sera déterminante pour assurer le développement des activités de production de bois et d’aménagement de la forêt privée dans le respect des enjeux de protection de l’environnement.

À cet effet, la FPFQ est d’avis que quatre éléments essentiels permettront de soutenir les propriétaires forestiers qui désirent mettre en valeur leurs boisés selon ces préceptes, soit accroître les mesures de soutien à la sylviculture, sécuriser l’accès aux marchés pour le bois des forêts privées, améliorer la productivité du secteur puis favoriser l’adoption des meilleures pratiques environnementales.

« La ministre pourra compter sur la collaboration des 134 000 propriétaires forestiers québécois qui pourront ainsi mettre à profit leur patrimoine, leur savoir-faire et leur dynamisme afin de contribuer au développement durable des forêts privées », a indiqué le président de la FPFQ, M. Gaétan Boudreault.

Rappelons que les forêts privées qui entourent les villes et villages représentent 17 % de toutes les forêts productives du Québec, qu’elles assurent 21 % de l’approvisionnement en bois rond des usines de transformation, qu’elles génèrent un chiffre d’affaires de 4,3 G$ en activité de récolte et de transformation du bois, et qu’elles constituent un abri inestimable pour la biodiversité.

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Renseignements :
M. Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0540, poste 8201 | vmiville@upa.qc.ca

Le premier récipiendaire de la bourse commémorative Christopher-Lee étudiera le lien entre les enjeux contemporains et la couverture médiatique du secteur forestier

Vancouver, le 23 septembre 2022. – Propriétaires forestiers du Canada (PFC) a décerné à M. Diego Corry, étudiant à la maîtrise en foresterie à l’Université de la Colombie-Britannique, la bourse commémorative Christopher-Lee, en raison de sa thèse qui aborde une question d’actualité liée aux forêts privées du Canada, à savoir comment les entreprises forestières et les propriétaires fonciers réagissent à l’activisme environnemental croissant qui se manifeste sur les réseaux sociaux?

« Cette recherche est susceptible de fournir des informations utiles aux professionnels de l’industrie forestière et constitue une contribution originale à la littérature universitaire sur la responsabilité sociale des entreprises, la gouvernance environnementale et les mouvements sociaux », souligne M. Hamish van der Ven, professeur adjoint en gestion durable des ressources naturelles à la faculté de foresterie de l’Université de la Colombie-Britannique.

PFC s’intéresse à la recherche de M. Corry qui pourrait aider à déterminer comment les attentes en matière de conduite responsable des affaires exprimées sur des plateformes comme Facebook et Twitter influent sur les politiques et les pratiques des organisations du secteur forestier canadien.

« Ayant grandi à Vancouver, l’expérience et les recherches de M. Corry sur les questions contemporaines de l’industrie forestière canadienne, combinées à son intérêt pour la politique forestière et de conservation, correspondent bien aux valeurs défendues par la bourse commémorative Christopher-Lee », affirme le président de PFC, M. Domenico Iannidinardo.

PFC a créé la bourse commémorative Christopher-Lee pour honorer la mémoire et l’héritage de M. Christopher Lee et pour célébrer ses innombrables contributions à l’avancement du développement social et économique des communautés du Canada.

« Recevoir cette bourse m’aidera à mener une recherche efficace en interrogeant des cadres, des praticiens et le gouvernement afin d’obtenir des informations instructives », ajoute M. Corry.

Diego Corry et Domenico Iannidinardo

À propos de la bourse commémorative Christopher-Lee
La bourse de 2 000 $ sera attribuée chaque année à un étudiant de niveau postsecondaire inscrit dans une discipline liée à la foresterie dans une université, un collège ou une école technique canadienne. Toutes les candidatures seront prises en considération, mais la préférence sera accordée aux étudiants qui excellent dans leur domaine et qui ont un intérêt particulier pour la politique forestière, la défense des intérêts et la recherche en ce qui concerne les terres forestières privées au Canada.

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Contact média : Sandra Bishop
Téléphone : 1 778 269-3050

Les premiers récipiendaires de la bourse commémorative Peter-deMarsh, volet recherche, reçoivent 10 000 $

Ottawa, ON – Propriétaires forestiers du Canada (PFC) est fier d’annoncer que Lara Felsing, étudiante à la maîtrise en beaux-arts à Emily Carr University of Art & Design, et Maxime Saulnier, qui termine une maîtrise en foresterie à l’Université Laval à Québec, sont les premiers récipiendaires de la Bourse commémorative Peter deMarsh pour la recherche. Chacun a reçu 10 000 $ pour soutenir la dernière étape de leurs études. 

« Ces deux jeunes gens utilisent leurs talents pour aider à résoudre des problèmes sociaux, économiques ou environnementaux », explique Susannah Banks, coprésidente de PFC et Directrice générale, Fédération des propriétaires de lots boisés du Nouveau Brunswick. « Cette bourse est le prolongement naturel des réalisations de Peter deMarsh, un homme qui a œuvré pour convaincre des millions de propriétaires forestiers dans le monde à agir collectivement au sein d’organisations locales, régionales, nationales et internationales afin de créer de meilleures politiques en faveur des forêts durables. »

Lara Felsing est une artiste issue d’une communauté métisse du nord de l’Alberta. À travers ses peintures et ses sculptures, Lara examine comment le savoir autochtone se mêle aux récents résultats scientifiques pour (re)connecter les humains à la terre et aux espèces. Sa pratique et sa recherche dans le cadre de la maîtrise en beaux-arts reposent sur une approche à « deux yeux » : un œil regarde à travers la lentille du savoir autochtone et l’autre, à travers la lentille occidentale.

Maxime Saulnier est un ingénieur forestier du Québec. Son projet de recherche vise à documenter les pratiques agroforestières des petits propriétaires forestiers du Québec, ainsi que leurs motivations et les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre de ces pratiques. Les résultats de la recherche de Maxime contribueront à l’élaboration de meilleures politiques pour soutenir l’agroforesterie sur les terres forestières privées.

Maxime Saulnier, lauréat de la bourse en compagnie de Nancy Gélinas, doyenne de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l'Université Laval, et Jean-Pierre Martel, directeur général des Propriétaires forestiers du Canada

À propos de la bourse commémorative Peter-deMarsh
Afin d’honorer la mémoire de Peter deMarsh et de continuer à célébrer et à défendre les multiples contributions des propriétaires de boisés au développement rural, Propriétaires forestiers du Canada (PFC) et International Family Forestry Alliance (FFA), en collaboration avec UPA Développement International, ont créé la bourse commémorative Peter-deMarsh, qui sera décernée chaque année.

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Contact média : Jean-Pierre Martel
Cell. : 613 698-5799

Le premier récipiendaire de la bourse commémorative Peter-deMarsh, volet international, participe à un congrès mondial sur l’agroforesterie

Ottawa, ON – Propriétaires forestiers du Canada (PFC) est heureux d’annoncer que le premier récipiendaire de la bourse commémorative Peter deMarsh (volet international) a été attribué au président de l’Association des propriétaires de forêts familiales du Népal, Jog Raj Giri. Cette bourse a permis à Raj Giri d’assister au 5e Congrès mondial sur l’agroforesterie qui s’est tenu à Québec du 17 au 20 juillet 2022. Il y a présenté les défis et les opportunités auxquels sont confrontés les propriétaires forestiers népalais.

Le 5e Congrès mondial sur l’agroforesterie a encouragé le partage des connaissances pour une transition vers un monde unifié et sain. L’agroforesterie contribue à améliorer la santé des sols, protéger la qualité de l’eau, accroître la biodiversité, atténuer le changement climatique et s’y adapter, tout en assurant la sécurité alimentaire, la santé et les revenus. Elle est une composante essentielle de la transition écologique, énergétique, sociale et économique.

« Cette bourse est le prolongement naturel des réalisations de Peter deMarsh qui s’est efforcé de convaincre des millions de propriétaires forestiers dans le monde à s’engager dans la voie du développement durable et agir collectivement au sein d’organisations locales, régionales, nationales et internationales pour créer de meilleures politiques de soutien à la forêt », déclare Vincent Miville, membre du conseil d’administration de Propriétaires forestiers du Canada (PFC) et Directeur général de la Fédération des producteurs forestiers du Québec.

Jog Raj Giri a cofondé l’Association of Family Forest Owner’s Nepal avec le soutien de Peter deMarsh.

Vincent Miville, directeur de PFC et directeur général de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, en compagnie du lauréat de la bourse Peter-deMarsh, Jog Raj Giri, président de l'Association des propriétaires de forêts familiales du Népal

La bourse Peter deMarsh (volet international) accorde jusqu’à 3 000 $ pour aider des représentants d’associations de propriétaires de boisés à participer à des conférences internationales traitant de questions liées à la forêt.

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Contact média : Jean-Pierre Martel
Cell. : 613 698-5799

Peter deMarsh, lauréat 2022 du prix Henri-Paul-Gagnon

Jean Burgess (conjointe de Peter deMarsh) ainsi que son fils, Luke deMarsh, reçoivent la médaille du prix Henri-Paul-Gagnon à titre posthume, des mains du président Pierre-Maurice Gagnon

Québec, le 8 juin 2022. – Monsieur Peter deMarsh, qui a présidé la Fédération canadienne des propriétaires de boisés et l’Alliance internationale pour la foresterie familiale, a reçu le prix Henri-Paul-Gagnon à titre posthume lors du banquet du congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) tenu à Québec ce 2 juin.

Tout au cours de sa vie, M. Peter deMarsh a promu, auprès des autorités publiques, la volonté des propriétaires de dynamiser leurs communautés en misant sur leurs productions agricoles et forestières. Ses accomplissements témoignent d’un dévouement sans pareil pour la cause des propriétaires forestiers.

De 1972 à 1988, M. deMarsh a présidé l’Office de commercialisation des produits forestiers de York-Sunbury-Charlotte au Nouveau-Brunswick. Puis, en 1976, il cofonde la Fédération des propriétaires de boisés du Nouveau-Brunswick. Son désir de représenter les propriétaires forestiers ne s’arrêtant pas là, il participe à la fondation de la Fédération canadienne des propriétaires de boisés en 1989 afin d’offrir une voix aux 450 000 familles propriétaires de lots boisés. Finalement, en 2002, il collabore activement au déploiement de l’Alliance internationale pour la foresterie familiale regroupant des associations nationales de propriétaires forestiers.

Convaincu que les dizaines de millions de propriétaires forestiers à travers la planète partagent une vision et des enjeux semblables, M. deMarsh a travaillé toute sa vie à les convaincre d’agir collectivement au sein d’organisations pouvant défendre leurs intérêts. Son travail sans relâche lui a permis de persuader des propriétaires de boisés partout dans le monde d’agir collectivement pour défendre leurs intérêts et faire entendre leur voix par le biais de leurs organisations locales, régionales, nationales et internationales.

Peter deMarsh est malheureusement décédé en 2019 dans un terrible écrasement d’avion alors qu’il se rendait à Nairobi pour une conférence des Nations Unies sur l’environnement afin de porter, encore une fois, le message des propriétaires forestiers dans des délibérations internationales visant la gestion des forêts. Une bourse commémorative a été établie pour honorer sa mémoire. Plus de détails sont disponibles sur le site Web forestowners.ca/peter-demarsh-memorial-bursary.

Le prix Henri-Paul-Gagnon
Le prix Henri-Paul-Gagnon est décerné annuellement à une personne ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie syndicale dans le secteur de la forêt privée. Institué en 2010, le prix est attribué à la mémoire de M. Henri-Paul Gagnon, originaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, président fondateur de la fédération en 1970.

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Renseignements :
M. Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
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Corridors écologiques : les propriétaires de boisés privés engagés à préserver la nature

Québec, le 21 avril 2022 – Conservation de la nature Canada (CNC), Groupements forestiers Québec (GFQ) et la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) tiendront une vidéoconférence, le 22 avril 2022 prochain, au cours de laquelle ils présenteront les travaux déjà réalisés dans le cadre de l’Initiative québécoise des Corridors écologiques, de même que les nouvelles actions à venir.

Qui :  Conservation de la nature Canada (CNC), Groupements forestiers Québec (GFQ) et la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ)

Quoi : Vidéoconférence sur l’Initiative québécoise des corridors écologiques

Quand : Vendredi 22 avril à 11 heures

Inscription : https://natureconservancy-ca.zoom.us/meeting/register/tZYlf-2sqj8pGtDBrvIVz7Ws6FhzCVLX0uOb?_x_zm_rtaid=qdoLqqRaSMGGJIubt3KIAg.1649950137059.56d9f37133114584b3cb66810c04e3e8&_x_zm_rhtaid=400

La présentation mettra l’accent sur de nouveaux outils développés conjointement par les trois organismes, ainsi qu’avec d’autres acteurs de la foresterie privée, le tout dans le but de concilier foresterie et écologie en terres privées.

Ce sera également l’occasion de faire connaître le site Web connectiviteecologique.com, développé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, en collaboration avec le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, le Centre de la science de la biodiversité du Québec et l’Initiative québécoise Corridors écologiques.

Les acteurs de la foresterie privée ont un rôle clé à jouer pour le maintien de la biodiversité et la lutte aux changements climatiques. En assurant la connectivité entre les noyaux de milieux naturels grâce à leurs boisés, ils permettent à plusieurs espèces animales et végétales de s’adapter aux changements climatiques en migrant vers le nord. Ces boisés aménagés de façon durable jouent le rôle de corridors écologiques et profitent aussi aux espèces ayant de grands territoires comme le lynx, l’ours et l’orignal.

L’Initiative québécoise Corridors écologiques

L’Initiative québécoise Corridors écologiques (IQCÉ) propose une approche collective de l’aménagement du territoire. Le but est d’encourager la conservation de milieux naturels connectés entre eux grâce à des corridors écologiques. L’IQCÉ vise à consolider l’engagement des acteurs municipaux, des propriétaires de lots boisés, des agriculteurs et des autres acteurs clés de l’utilisation du territoire. Pour ce faire, des activités de mobilisation, de renforcement des capacités, de reconnaissance et d’accompagnement dans l’action seront réalisées dans onze régions du Québec.

L’IQCÉ, qui a vu le jour en 2017, est coordonnée par CNC, mise en œuvre par dix organismes, et soutenue par une centaine d’experts. Cette initiative bénéficie d’une aide financière du gouvernement du Québec par l’intermédiaire du programme Action-Climat Québec, et rejoint les objectifs du Plan pour une économie verte 2030.

« Il est plus que nécessaire de travailler conjointement à valoriser les propriétaires de lots boisés dans leur rôle de gardien de la connectivité. Ils sont centraux dans le maintien du couvert forestier qui constitue les corridors », fait valoir Mme Cynthia Patry, chargée de projet pour les Montagnes-Vertes du Nord (CNC).

« Nos propriétaires de boisés privés sont de véritables passionnés qui ont à cœur leurs forêts et qui l’ont démontré en participant très activement à la phase un de l’Initiative québécoise des corridors écologiques. Je les invite maintenant, de même que nos partenaires des milieux environnemental, municipal et agricole, à profiter de la phase deux pour faire encore un pas de plus. Nous avons tous à gagner à travailler ensemble à la préservation de nos milieux naturels », déclare le président de Groupements forestiers Québec (GFQ), M. Rénald Bernier.

« Nos forêts et les milieux humides qu’elles abritent préservent des habitats fauniques ou floristiques qui constituent le socle permettant à la biodiversité de s’épanouir. Par le fait même, nos boisés forment aussi des corridors écologiques essentiels à la migration des espèces dans une trame fortement humanisée et dans un environnement en perpétuel changement. Les outils développés dans le cadre de cette initiative contribueront à l’amélioration des saines pratiques d’aménagement chez davantage de propriétaires forestiers et, de ce fait, contribueront à la connectivité écologique des milieux forestiers naturels et aménagés », selon M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ).

Conservation de la nature Canada

Conservation de la nature Canada (CNC) est la force rassembleuse au pays pour la sauvegarde de la nature. Par la conservation permanente de vastes territoires, CNC apporte des solutions à la double crise du déclin rapide de la biodiversité et des changements climatiques. Partenaire de confiance, CNC œuvre aux côtés de particuliers, de communautés, d’entreprises et de gouvernements afin de protéger et veiller sur nos aires naturelles les plus importantes. Depuis 1962, CNC a mobilisé la population canadienne pour conserver et restaurer plus de 15 millions d’hectares. Au Québec, près de 50 000 hectares ont été protégés. Avec la nature, nous créons un monde prospère.

Groupements forestiers Québec

Force incontournable de la foresterie, Groupements forestiers Québec est un organisme à but non lucratif qui représente 37 groupements membres regroupant 26 000 propriétaires de forêts privées. La gestion commune, l’aménagement intensif et efficace, de même que le développement durable sont autant de principes qui guident ses actions et visent à favoriser la création de richesse au bénéfice de l’ensemble des régions.

Fédération des producteurs forestiers du Québec

La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts des 134 000 propriétaires forestiers, dont près de 29 000 producteurs forestiers. Son action vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises ainsi qu’une commercialisation ordonnée du bois en provenance de ces territoires. Son action passe par la formulation et la promotion de mesures susceptibles d’accroître la protection et la mise en valeur des forêts privées, la représentation des propriétaires forestiers auprès des pouvoirs publics et de la société civile et l’appui aux opérations des 13 syndicats et offices de producteurs forestiers affiliés.

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Sources :

Dany Rousseau, directeur des communications
Groupements forestiers Québec (GFQ)
Cell. : 418 906-7651
direction@lemondeforestier.ca

Ania Wurster
Conseillère aux communications et au marketing
Conservation de la nature Canada | Région du Québec
Cell. : 514 415-4124
ania.wurster@conservationdelanature.ca

Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
Tél. : 450 679-0540, poste 8200
vmiville@upa.qc.ca

Les 2X4 qui ne profitent qu’à l’industrie

Sherbrooke, le 10 décembre 2021. – Le Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec (SPFSQ), le Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud (SPBCS) et le Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec (SPFRQ) déplorent les récentes décisions de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) et unissent leur voix pour revendiquer la modernisation du modèle de mise en marché du bois rond vendu aux scieries.

Ils sont soutenus dans leurs efforts par la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) ainsi que par l’Union des producteurs agricoles (UPA) et ses fédérations régionales qui partagent l’indignation et le sentiment d’injustice d’une grande majorité des producteurs de ces régions devant une répartition inéquitable de la richesse générée par leurs boisés.

Rappelons qu’en mai dernier, alors que le cours du bois d’oeuvre battait des records, les producteurs du Sud du Québec recevaient à peine plus d’un dollar pour une bille de bois de 8 pieds vendue aux scieries, alors que ces dernières pouvaient vendre aux consommateurs un 2×4 issu de cette même bille à plus de 8 $. « Les prix obtenus par les producteurs accusent toujours un retard inacceptable par rapport aux prix ayant cours avant la crise forestière », a tenu à rappeler M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ.

Depuis quelques années, les producteurs forestiers de ces régions ont exprimé par voix démocratique le souhait que leurs organisations négocient collectivement les conditions de mise en marché du bois de sciage des producteurs forestiers, et ce, au même titre que les producteurs de six autres régions du Québec. L’objectif poursuivi est d’accroître la transparence sur le marché du bois de sciage, d’améliorer les conditions des producteurs forestiers, d’accélérer la transmission verticale de la prospérité au travers de la chaîne de valeur et de favoriser une mise en marché efficace, ordonnée, mais surtout équitable et viable pour tous les propriétaires forestiers de ces territoires.

Au cours de la dernière année, la RMAAQ a refusé catégoriquement aux producteurs forestiers du Sud du Québec ainsi qu’aux producteurs de bois de la Côte-du-Sud le droit de négocier collectivement les conditions de mise en marché du bois de sciage.

Ce refus injuste prive les producteurs forestiers de ces régions d’un moyen efficace, démocratique et légitime pour équilibrer le rapport de force permettant de négocier équitablement face à une industrie forestière toujours plus puissante, concentrée et omnipotente.

« Les hausses de prix records du bois d’oeuvre en 2020 et 2021 illustrent de façon indiscutable l’iniquité flagrante générée par le modèle de mise en marché qui a cours actuellement dans plusieurs régions du Québec. Or, ces décisions récentes constituent une amère déception et causent un niveau de frustration sans précédent chez les producteurs forestiers. Elles briment la volonté des producteurs et ternissent l’importance accordée à leurs efforts pour fournir un approvisionnement crucial à l’industrie forestière », ont déclaré MM. André Roy et Noël Dionne, respectivement présidents du SPFSQ et du SPBCS.

Quant aux propriétaires forestiers de la région de Québec, ceux-ci font actuellement face à un barrage sans relâche à la RMAAQ de la part de groupes d’intérêts résolument opposés à la mise en marché collective. Selon M. Gaétan Boudreault, président du SPFRQ, « les efforts concertés de scieurs, de grands propriétaires forestiers et d’intermédiaires pour contester ces projets collectifs occasionnent des délais et des frais considérables pour les producteurs, tout en les empêchant de profiter de l’effervescence qui a cours sur les marchés du bois d’oeuvre ».

Pourtant, 76 % des délégués des producteurs forestiers du Sud du Québec, 71 % des délégués des producteurs de bois de la Côte-du-Sud et 96 % des délégués des propriétaires forestiers de la région de Québec ont voté en faveur de ce changement de modèle de mise en marché afin que leurs syndicats respectifs négocient collectivement au nom de tous les producteurs, comme le permet depuis 65 ans la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche.

« La RMAAQ se range derrière les arguments des opposants qui s’enrichissent avec le statu quo et qui font fi de la volonté collective des producteurs. Nous sommes toutefois déterminés à ce que cette iniquité soit corrigée. Il est impératif de permettre aux producteurs forestiers l’accès qu’ils réclament à une part juste et équitable de la prospérité de l’industrie du bois d’oeuvre. Ces derniers méritent une juste rétribution des efforts consentis pendant plusieurs décennies pour produire ce bois. C’est une question de justice sociale, rien de moins », a déclaré M. Martin Caron, président de l’UPA.

« Ce refus constitue un malheureux détour, mais nous entendons relancer une consultation auprès des producteurs afin de définir un projet de mise en marché collectif qui leur sied », a déclaré le président du SPFSQ, M. André Roy. « Et nous nous attendons cette fois-ci à un résultat différent, à la mesure des attentes exprimées légitimement et démocratiquement par les producteurs », a lancé M. Noël Dionne, du SPBCS.

Rappelons qu’on retrouve 134 000 propriétaires forestiers au Québec, fournissant, à tour de rôle en fonction de l’état de leur boisé, environ 20 % des approvisionnements en bois rond des scieries, des papetières et des usines de panneaux du Québec. Les activités sylvicoles effectuées en forêt privée et la transformation du bois qui y est récolté génèrent des revenus annuels de 4,3 milliards de dollars et près de 25 000 emplois.

À propos de l’Union des producteurs agricoles
L’Union des producteurs agricoles est une organisation syndicale professionnelle qui a pignon sur rue dans chaque région du Québec. Sa mission principale est de promouvoir, défendre et développer les intérêts des 41 000 producteurs agricoles et des 134 000 propriétaires forestiers québécois. L’Union regroupe aujourd’hui 12 fédérations régionales et 25 groupes spécialisés.

À propos de la Fédération des producteurs forestiers du Québec
La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts des 134 000 propriétaires forestiers. Son action vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises ainsi qu’une commercialisation ordonnée du bois en provenance de ces territoires.

À propos du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec
Le Syndicat est le gestionnaire du Plan conjoint des Producteurs forestiers du Sud du Québec. Il regroupe 15 700 propriétaires de boisés dans les régions administratives de l’Estrie, de la Montérégie, du Centre-du-Québec et de Chaudière-Appalaches. Son territoire couvre 24 450 km2 (2 454 440 hectares ou 6 millions d’acres) dont 43 % sont composés de terrains forestiers productifs. Plus de 90 % des forêts du Sud du Québec appartiennent à des propriétaires forestiers privés.

À propos du Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud
Le Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud est un organisme à but non lucratif qui est chargé de l’administration du Plan conjoint des producteurs de bois de la Côte-du-Sud, soit 3 000 producteurs de bois actifs et 315 200 hectares de forêt privée productive dans plus de 50 municipalités. Il est un office de mise en marché au sens de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche, un syndicat professionnel en vertu de la Loi sur les syndicats professionnels et il est un syndicat spécialisé au sens de la Loi sur les producteurs agricoles.

À propos du Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec
Le Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec est un organisme à but non lucratif qui est responsable de l’administration du Plan conjoint des producteurs de bois de la région de Québec. Il a pour objet l’étude, la défense et le développement des intérêts professionnels, économiques, sociaux ainsi que moraux des producteurs de bois de la région de Québec. À cet effet, il regroupe près de 15 000 propriétaires forestiers dans plus de 117 municipalités locales réparties dans les régions administratives de la Côte-Nord, Capitale-Nationale, Mauricie, Chaudière-Appalaches et Centre-du-Québec. Il est un office de mise en marché au sens de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche, un syndicat professionnel en vertu de la Loi sur les syndicats professionnels et il est un syndicat spécialisé au sens de la Loi sur les producteurs agricoles.

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Renseignements :
Martine Perreault
Cell. : 819 817-1272
Courriel : mperreault@mapestrategie.ca

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Phase 4 de la campagne « Avez-vous votre forestier de famille? » – Pleins feux sur l’immeuble forestier!

Longueuil, le 22 novembre 2021. – Six partenaires du domaine forestier, soit le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, l’Union des producteurs agricoles, l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, Groupements forestiers Québec, l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec et la Fédération des producteurs forestiers du Québec, sont à nouveau réunis pour lancer la phase 4 de la campagne « Avez-vous votre forestier de famille? ».

Cette campagne se décline en plusieurs actions visant à joindre des propriétaires de boisé afin de les informer de l’introduction de la catégorie des immeubles forestiers au rôle d’évaluation foncière. Cette mesure destinée aux producteurs forestiers permet aux municipalités de soutenir l’effort des producteurs forestiers en contrôlant l’évolution des taxes foncières des boisés. Cette nouveauté nécessitera une série de vérifications de la part des producteurs forestiers pour y être admissibles. L’immeuble forestier s’ajoute au soutien financier gouvernemental et professionnel de la part du réseau de conseillers forestiers à travers le Québec. Les actions de la campagne sont :

  • une visibilité sur les réseaux sociaux grâce à une capsule vidéo qui peut être partagée;
  • deux affiches diffusées sur les réseaux sociaux et dans une série de publications destinées aux propriétaires forestiers;
  • une page Web dédiée à la nouvelle catégorie des immeubles forestiers;
  • des relations médias pour faire connaître la campagne au grand public.

L’objectif de la phase 4 demeure la mise en valeur du réseau de conseillers forestiers existant à travers le Québec et la diffusion d’informations concernant la nouvelle catégorie des immeubles forestiers. Cette nouvelle mesure s’ajoute, entre autres, à la mesure de remboursement des taxes foncières des producteurs forestiers reconnus et du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées qui sont à la disposition des propriétaires forestiers pour soutenir la réalisation de travaux d’aménagement forestier. La campagne s’inscrit également dans le Plan de soutien des partenaires au développement de la forêt privée 2020‑2024 dévoilé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Il est possible de consulter les détails de la campagne et de se procurer les outils de celle-ci sur forestierdefamille.com.

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Renseignements :

Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0530, poste 8200
vmiville@upa.qc.ca      foretprivee.ca

Réaction au reportage d’Enquête : Les producteurs forestiers revendiquent le droit à l’équité

Longueuil, le 8 octobre 2021. – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) partage la frustration d’une majorité de producteurs devant une répartition inéquitable de la richesse générée par leurs forêts.

Selon le 2e vice-président de la FPFQ, M. Éric Cliche, « dans la dernière année, une majorité de producteurs fournissant les scieries n’ont pu bénéficier du prix record du bois d’œuvre. Au final, les grands perdants sont les producteurs dont le revenu a stagné et les consommateurs qui ont reçu la note finale ».

Devant l’iniquité constatée et afin de corriger une inefficience des marchés, les producteurs de plusieurs régions ont décidé, par voie démocratique, de réorganiser la mise en marché collective de leur bois livré aux scieries, tel que permis dans la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche. Bien que de telles initiatives aient déjà prouvé leur utilité dans les secteurs forestier et agricole, une poignée d’industriels s’opposent toujours au droit fondamental de négociation collective des producteurs devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ).

Selon M. Gaétan Boudreault, 1er vice-président de la FPFQ, « cette contestation occasionne des délais et des frais considérables pour les producteurs, mais est peu surprenante considérant les avantages que procure le statu quo à ces scieurs. La situation est d’autant plus déplorable puisqu’à travers le Québec, des organisations de producteurs et des scieurs négocient de meilleures conditions pour l’achat de ces bois ».

La FPFQ est d’avis qu’il faut trouver des solutions collectives pour partager équitablement la richesse forestière du Québec. L’amélioration des conditions de mise en marché des producteurs de bois est également tributaire d’une refonte en profondeur du principe de résidualité afin d’accorder au bois des forêts privées un véritable statut prioritaire sur celui des forêts publiques, qualifié de résiduel.

Rappelons qu’on retrouve 134 000 propriétaires forestiers au Québec, fournissant, à tour de rôle en fonction de l’état de leur boisé, environ 20 % des approvisionnements en bois des scieries, des papetières et des usines de panneaux.

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Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
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Nouveaux crédits compensatoires pour le carbone forestier afin de lutter contre les changements climatiques

Longueuil, le 9 août 2021. – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) se réjouit de l’annonce du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, monsieur Benoit Charrette, qui a dévoilé des protocoles qui permettront la vente de crédits de carbone forestier à la bourse du carbone. Cette initiative permettra dorénavant aux producteurs forestiers du Québec de vendre des crédits compensatoires issus de certains travaux de boisement et reboisement aux entreprises désirant compenser leurs émissions.

Pour le président de la FPFQ, monsieur Pierre-Maurice Gagnon, « les propriétaires forestiers attendaient depuis longtemps cette opportunité d’accéder au marché du carbone afin de financer la mise en valeur de leurs boisés et ainsi poursuivre la séquestration du carbone. Ce geste de reconnaissance officialise le rôle déterminant que peuvent jouer les propriétaires forestiers dans la lutte contre les changements climatiques ».

Au fil du temps, des dizaines de milliers de propriétaires forestiers québécois ont réalisé des travaux sylvicoles pour accroître la productivité de leurs boisés. La saine gestion de ce patrimoine forestier au cours des 50 dernières années a permis d’accroître de 6,8 % le couvert forestier et de 44 % les volumes de bois sur pied dans les forêts privées.

La FPFQ attend avec impatience d’autres protocoles qui permettront de mesurer et rémunérer l’ensemble de la gamme de travaux forestiers qui augmentent la productivité des forêts et accroissent la séquestration de carbone. Pour M. Pierre-Maurice Gagnon, « l’œuvre des producteurs forestiers doit être reconnue au-delà des activités de boisement, car la sylviculture de nos boisés est un outil complémentaire pour nous permettre de relever le défi que posent les changements climatiques ».

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Renseignements :

Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0530, poste 8201
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