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Le congrès 2023 de la FPFQ en images

Revivez en images quelques moments du congrès 2023 de la Fédération des producteurs forestiers du Québec tenu à l’hôtel Riôtel de Matane les 1er et 2 juin 2023.

Nouveaux calculs de possibilité de récolte forestière en forêt privée

La possibilité de récolte forestière constitue le volume de bois qu’il est permis de prélever chaque année dans une zone donnée afin de réglementer le niveau de récolte pour garantir un approvisionnement durable en bois. Le respect de cette possibilité constitue d’un indicateur essentiel permettant d’assurer l’aménagement durable des forêts.

En forêt publique, le Forestier en chef est responsable d’évaluer puis déterminer les possibilités forestières. Ce résultat est prescriptif puisqu’il constitue un volume maximal des récoltes annuelles de bois par essence ou groupe d’essence. Pour plusieurs raisons, dont la volonté de chaque propriétaire de récolter ou non du bois, la notion de possibilité forestière en forêt privée est davantage de nature indicative que prescriptive.

La détermination de la possibilité de récolte forestière en forêt privée est un exercice qui ne permet pas d’orienter les récoltes ou les investissements sylvicoles dans les peuplements forestiers les plus propices. Cette décision appartient aux propriétaires forestiers qui sont plus souvent qu’autrement soutenus par un conseiller forestier, un entrepreneur forestier ou leur syndicat de producteur de bois.

En forêt privée, les agences régionales de mise en valeur sont tenues de se fixer des objectifs quantifiables de production des ressources forestières dans leur plan de protection et de mise en valeur (PPMV). Qui plus est, compte tenu de la nécessité de se donner des objectifs de production de bois prévisibles et stables, la FPFQ et les syndicats de producteurs de bois se sont maintes fois impliqués dans la réalisation des calculs en forêt privée.

La forêt privée chiffrée 2023

Publié par la FPFQ, le document La forêt privée chiffrée recense les statistiques disponibles portant sur le territoire privé et sa composition forestière, les propriétaires forestiers québécois, l’importance économique de la forêt privée et les activités d’aménagement forestier et de récolte du bois qui s’y déroulent. Ce document vise à rassem­bler et uniformiser les informations factuelles sur la forêt privée, partager la même information entre les multiples intervenants œuvrant en forêt privée, établir des orientations basées sur des constats chiffrés plutôt que sur des perceptions, et réaliser un suivi des impacts des politiques gouvernementales et des conjonctures affectant ce territoire.

Consultez l’édition 2023 de La forêt privée chiffrée.

Le marché du bois en proie aux flammes

L’environnement économique est de nature imprévisible. De façon inattendue, le secteur forestier a amplement profité de la pandémie où la limitation des déplacements de la population et de faibles taux d’intérêt ont dopé le secteur de la construction. L’euphorie a depuis laissé la place à la mélancolie, alors que la hausse des taux d’intérêt pour lutter contre une crise d’inflation a sabré les perspectives du secteur. Pris depuis avec une demande lancinante, le secteur fait maintenant face à une crise imprévisible des approvisionnements alors que les forêts brûlent partout au Canada. Quelles sont les conséquences pour le secteur en général et les producteurs forestiers en particulier?

L’économie toujours à risque d’une récession

Le contexte économique actuel, marqué par une inflation élevée, des politiques monétaires restrictives et une hausse des taux d’emprunt, entraîne un ralentissement du secteur immobilier. On estime que le rythme des mises en chantier aux États-Unis baissera de 16 % en 2023 pour atteindre 1,31 million d’unités, et diminuera de 5,7 % en 2024. Une observation ne modifiant pas pour autant une tendance; le rythme de construction s’est accéléré de 22 % d’un mois à l’autre en juin, reflétant une confiance accrue des entrepreneurs en construction malgré un contexte difficile.

Le secteur de la rénovation souffre également de la conjoncture économique alors que les dépenses consacrées aux améliorations baissent (-8,9 % sur 1 an). Néanmoins, celles-ci restent historiquement élevées en raison de l’appréciation de la valeur nette des logements, du manque de nouvelles maisons abordables et d’un parc de logements vieillissant.

Le ralentissement de ces deux secteurs d’activités, alors que la Réserve fédérale américaine continue d’augmenter les taux d’intérêt pour freiner l’inflation, entraînera une diminution de la demande de matériaux de construction en bois. À preuve, la demande nord-américaine de bois d’œuvre devrait fléchir d’environ 5 % cette année puisque la construction et la rénovation résidentielle accaparent 75 % de ce marché. Les prévisionnistes s’attendent néanmoins l’année suivante à un redressement d’un peu plus de 3 %, alors que la crise s’estompera.

Une offre de bois qui part en fumée

En contrepartie, et pour diverses raisons, l’offre de bois d’œuvre se resserrera en 2023. En Colombie-Britannique, des scieries ferment définitivement en raison d’un manque de fibre, d’une hausse du coût d’approvisionnement et de la contraction du prix du bois d’œuvre. Partout au pays, particulièrement au Québec et en Alberta, une saison des incendies précoce et intensive ralentit la production.

Soit les infrastructures sont en danger, soit l’accès aux forêts est défendu ou bien les communautés sont carrément évacuées. Une part non négligeable de la capacité industrielle est donc hors de combat à court terme, et une autre part pourrait être compromise à plus long terme alors que des entrepreneurs forestiers déplorent déjà que leurs équipements aient été incendiés.

La situation est d’autant plus critique que les réserves de bois des scieries sont généralement faibles à ce temps de l’année, ce qui pourrait contraindre certaines d’entre elles à réduire partiellement ou complètement leurs activités dans les semaines à venir. Comble de malheur, de nombreux experts canadiens estiment que le pays battra un record en termes de nombre de feux en raison des conditions chaudes et sèches qui devraient persister jusqu’à la fin de l’été.

Au Québec, la production de bois d’œuvre résineux accuse déjà un retard de 9,4 % au premier trimestre de 2023. La situation actuelle se traduira nécessairement par un ralentissement de la production de bois d’œuvre, et ce, malgré les efforts de récupération du bois qui seront déployés à très brève échéance. Difficile de rattraper un retard, encore plus difficile si certains entrepreneurs forestiers se retrouvent sur les lignes de côté en attente de nouveaux équipements.

Le prix du bois d’œuvre s’enflamme à court terme

Le prix du bois d’œuvre se trouve dans une phase descendante alors que la demande est structurellement plus faible. La hausse des mises en chantier en mai, conjuguée aux incendies, semble avoir ravivé ponctuellement le prix du bois d’œuvre. À preuve, il a augmenté d’environ 9 % depuis le début de mois de juin. Difficile de juger combien de temps cette conjoncture pourrait durer alors que tôt ou tard, nous observerons un retour à la tendance. Sur l’année, on planche sur une baisse de prix de 46 % en 2023 avant un rebond de 19 % l’année suivante.

Les producteurs forestiers du Québec ont été largement épargnés par les incendies eux-mêmes, bien qu’ils aient aussi eu à subir des arrêts de récolte. Dans l’immédiat, leurs forêts et marchés majoritairement situés plus au sud sont protégés. Néanmoins, à brève échéance, l’ampleur des plans spéciaux de récupération du bois en forêt publique devrait entraîner une hausse non négligeable des approvisionnements disponibles pour l’industrie forestière. Devant l’ampleur de la tâche et le manque de ressources, certains entrepreneurs forestiers œuvrant généralement en forêt privée pourraient être attirés afin de participer à cet effort de guerre. La production de bois rond des forêts privées pourrait incidemment s’en trouver affectée cette année.

Les changements climatiques créeront des conditions plus chaudes et plus sèches qui prolongeront la saison propice aux incendies et, incidemment, la menace des grands feux au Canada. Dans cette optique, il est donc essentiel que les agents du secteur forestier prennent compte de l’augmentation des risques dans sa globalité et réfléchissent à des solutions et des stratégies permettant de les atténuer.

Plus largement, le secteur devra se pencher sur des plans de prévention et d’intervention des catastrophes naturelles où des stratégies d’écoulement du bois devront être mises en place afin d’éviter un déséquilibre entre l’offre et la demande de bois sur les marchés.

Dans tous les cas, il sera important de surveiller attentivement l’évolution de la situation économique, car l’industrie forestière et les producteurs de bois peuvent s’attendre à une période difficile.

Moderniser nos relations

Plusieurs organismes du secteur forestier s’engagent par nécessité dans une course à la modernisation afin de demeurer concurrentiels ou pertinents. L’industrie forestière rénove ses équipements et se consolide, les conseillers forestiers se lancent dans une transition numérique, les entrepreneurs optimisent l’intégration de leurs opérations avec les transporteurs forestiers, alors que les organismes de conservation redoublent d’ingéniosité pour diffuser leurs idées.

L’effervescence est aussi palpable à la Fédération et chez ses affiliés, et ce, autant dans nos propres processus internes que dans nos rapports externes. Ce remue-méninges nous amène parfois à revisiter la relation fournisseur-client existante entre les propriétaires, producteurs, entrepreneurs, transporteurs et conseillers, et l’industrie forestière.

Effectivement, devant des marchés en mutation, trois syndicats de producteurs de bois se sont fermement engagés dans une volonté de négocier collectivement les conditions de mise en marché du bois de sciage. En cherchant à encadrer la relation entre les producteurs et les acheteurs, ces syndicats tentent d’assurer un développement harmonieux de la filière. Ces efforts collectifs et les gains qui en témoignent reposent avant tout sur la volonté de voir la situation des producteurs progresser. Pourrait-on les blâmer?

Bien qu’il insuffle un peu d’espoir aux producteurs, ce changement draconien laisse peu d’acteurs indifférents puisque la formalisation de ces relations se traduit généralement par un encadrement des libertés individuelles. L’immobilisme dans les positions de certains doit parfois être confronté à la volonté collective du changement, la dictature du statu quo ne pouvant prédominer par défaut.

Le respect des champs de compétence et la volonté de faire évoluer ces relations au bénéfice de tous constituent à mon avis l’assise d’un secteur qui cherche à se renouveler et à se développer. Dans tous les cas, l’écoute et l’ouverture sont de mise afin d’assurer que la relation évolue de façon fructueuse entre les parties.

Pour les producteurs et leurs syndicats, cela présuppose l’amélioration de l’offre de service aux industriels forestiers en ajustant le rythme, le niveau ou la qualité des livraisons aux besoins escomptés. Ne nous leurrons pas; ce n’est qu’en devenant les meilleurs fournisseurs que nous nous assurerons que notre matière première devienne effectivement une ressource prioritaire.

Pour les acheteurs de bois? Des conditions de mise en marché satisfaisantes pour les fournisseurs, c’est-à-dire compétitives, lucratives ainsi que prévisibles. On peut présumer que cela inclut aussi le respect des achats prioritaires du bois des forêts privées au détriment de celui des forêts publiques.

En 2021, la récolte et la transformation du bois des forêts privées du Québec ont généré des revenus de 4,7 G$ et assuré près de 24 300 emplois, comme révélé dans le dernier Portrait économique des activités sylvicoles et de la transformation du bois des forêts privées. Nul doute, les producteurs forestiers constituent un atout incontournable pour le secteur forestier, les régions et le Québec. Nous pouvons en être fiers, mais j’ai la prétention de penser que nous pourrions faire encore mieux en modernisant nos relations.

Gaétan Boudreault
Producteur et président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

Éditorial paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de mai 2023.

La revue Forêts de chez nous – mai 2023 : La multiplication des catastrophes naturelles change la donne

• Éditorial du président – Moderniser nos relations
• Actualités
• Bilan de la mise en marché du bois de la forêts privée 2022
• Changements climatiques et assurances : des dommages de plus en plus prévisibles

Consultez l’édition de mai 2023 en version PDF.

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Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.

La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec.

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Hausse ponctuelle des budgets de mise en valeur des forêts privées

La mise en valeur des forêts privées repose principalement sur une collaboration entre l’État et les propriétaires forestiers. Au Québec, le gouvernement intervient en forêt privée depuis plus de 60 ans afin d’inciter les propriétaires à protéger et mettre en valeur leurs boisés et ainsi accroître les retombées économiques de cette activité pour les communautés rurales. La majorité des programmes vise à partager les frais associés à l’aménagement forestier, l’aménagement faunique ou bien la conservation.

Le financement du soutien à la mise en valeur des forêts privées provient principalement du gouvernement provincial auquel s’ajoute une contribution de l’industrie forestière équivalente à 1 $/m³ de bois récolté en forêt privée. Ponctuellement, le gouvernement fédéral financera des initiatives contribuant à la mise en valeur des forêts privées. La part du producteur, estimée à environ 20 % du coût des travaux subventionnés, n’est généralement pas comptabilisée. Notez que le propriétaire devra, dans une majorité de cas, détenir le certificat de producteur forestier pour avoir accès à ces programmes.

Évolution des budgets d’aide à la mise en valeur des forêts privées

En 2022-2023, les sommes disponibles pour la réalisation de travaux sylvicoles ont, en tout et pour tout, atteint 71 M$, en baisse de 2,4 M$ par rapport à l’année précédente. Cette baisse provenait principalement de l’absence d’entente entre le gouvernement du Québec et celui du Canada en ce qui a trait au programme de boisement de 2 milliards d’arbres (-7,8 M$ en 2022-2023), partiellement contrebalancée par un fonds de suppléance ponctuel du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) pour compenser la hausse des prix du carburant (+3,0 M$).

Bilan du congrès des producteurs forestiers

Le 1er juin dernier, s’est tenu à Matane le congrès annuel de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ). Les discussions et les résolutions adoptées par les délégués ont mis en évidence l’importance de l’approvisionnement en bois issu des forêts privées. Les participants ont particulièrement apprécié la table ronde réunissant des représentants de l’industrie, des syndicats et offices de producteurs forestiers, des entrepreneurs et du ministère des Ressources naturelles et des Forêts qui ont échangé sur cet enjeu.

MM. Nicolas-Pascal Côté (MRNF), Jacques Tremblay (SPBSLSJ), Tommy Pelletier (Multiforêt Pelletier), Gilles Couturier (Uniboard) et Vincent Miville (FPFQ) lors de la table ronde sur les enjeux d'approvisionnement en forêt privée le 1er juin 2023 à Matane.

En soirée, le prix Henri-Paul-Gagnon a été remis à M. Raymond Thibeault qui a œuvré plus de 40 ans en syndicalisme forestier en tant que directeur du Syndicat des producteurs de bois de Nicolet puis du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec.

Finalement, le président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, M. Gaétan Boudreault, a été élu par acclamation lors de l’assemblée générale annuelle des membres qui a eu lieu le lendemain. Il sera épaulé dans son rôle par M. André Roy qui conserve son poste de 1er vice-président ainsi que M. Pierre-Luc Arsenault qui devient 2e vice-président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec.

 

Consultez la section AGA et congrès annuel pour en savoir plus.

M. Raymond Thibeault, lauréat 2023 du prix Henri-Paul-Gagnon

Matane, le 2 juin 2023. – Monsieur Raymond Thibeault, qui a dédié sa carrière au service des producteurs forestiers a reçu le prix Henri-Paul-Gagnon lors du banquet du congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) tenu à Matane ce 1er juin.

M. Raymond Thibeault a œuvré plus de 40 ans en syndicalisme forestier, dirigeant tour à tour le Syndicat des producteurs de bois de Nicolet puis le Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec. Il a su mener à bien ses mandats de porte-parole et de négociateur pour un groupe important d’offices au fil du temps et a contribué à des relations respectueuses et harmonieuses avec les partenaires régionaux, ses collaborateurs et ses équipes tout au long de sa carrière.

De 1974 à 1986, M. Thibeault a dirigé le Syndicat des producteurs de bois de Nicolet (maintenant du Centre-du-Québec). Puis, en 1986, il a rejoint le Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie (maintenant du Sud du Québec) à titre de directeur général, poste qu’il quittera en 2015. Parmi ses réalisations, notons sa participation à la fin des années 70 à la mise en place des groupements forestiers dans le Centre-du-Québec et à la consolidation du territoire entre le Plan conjoint du Sud du Québec avec la portion montérégienne du territoire du Plan conjoint du Sud-Ouest. Autre réalisation notable, en 2009 il a participé à la mise en place de la certification forestière FSC® sur le territoire du Plan conjoint du Sud du Québec, soit un des plus grands certificats en Amérique du Nord en petite forêt privée.

Sa très grande foi en l’action collective l’a mené à organiser plusieurs manifestations en faveur des producteurs forestiers comme celle de 1990 à l’Assemblée nationale de Québec pour la majoration des budgets d’aménagement forestier ou celle à l’automne 1999 à Windsor contre la baisse des prix chez Domtar. Il a également été impliqué dans la manifestation de décembre 2008 en marge du Sommet sur la forêt à l’Assemblée nationale de Québec.

Le prix Henri-Paul-Gagnon
Le prix Henri-Paul-Gagnon est décerné annuellement à une personne ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie syndicale dans le secteur de la forêt privée. Institué en 2010, le prix est attribué à la mémoire de M. Henri‑Paul Gagnon, originaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, président fondateur de la fédération en 1970.

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Renseignements :
M. Vincent Miville, ing.f., M. Sc.
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
T. 450 679-0540, poste 8201 | vmiville@upa.qc.ca

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