Épidémie de la tordeuse: cinq conseils pour les propriétaires de boisés

Longueuil, 4 octobre 2017. – Une importante épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette est en cours au Québec. Il s’agit de l’insecte le plus destructeur des peuplements de conifères en Amérique du Nord. Bien que cet insecte fasse partie du cycle naturel de la régénération de la forêt, les propriétaires voulant limiter le dépérissement de leur boisé peuvent se préparer et agir pour atténuer les impacts. Pour ce faire, la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) propose cinq conseils et références utiles pour les propriétaires de boisés.

  1. Consultez la carte interactive pour suivre l’évolution de l’épidémie sur sa propriété
  2. Joignez un conseiller forestier pour obtenir un soutien professionnel
  3. Faites faire un plan d’aménagement forestier
  4. Diminuez la vulnérabilité de votre boisé par des travaux sylvicoles appropriés
  5. Abonnez-vous à nos outils d’information pour lire sur l’actualité forestière

Les détails complets de ces cinq conseils sont disponibles sur la page Me préparer à l’épidémie.

De plus, afin d’aider les propriétaires de boisés à suivre l’épidémie et obtenir les informations essentielles sur la gestion d’un lot boisé face à cette catastrophe naturelle, une page dédiée à la tordeuse a été créée. Elle comprend la page Me préparer à l’épidémie, mais aussi six autres sections fort utiles.

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À propos de la FPFQ

La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 134 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 30 000 sont enregistrés comme producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses 13 syndicats et offices affiliés vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, le soutien aux propriétaires forestiers, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.

Renseignements :

Marc-André Côté
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
450 679-0530, poste 8201
macote@upa.qc.ca    foretprivee.ca

Sources régions infestées par l’insecte) :

Stéphane Paul
Directeur général
Syndicat des producteurs de bois d’Abitibi-Témiscamingue
819 762-0835
spaul@spbat.qc.ca    spbat.qc.ca

Charles-Edmond Landry
Directeur général
Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent
418 723-2424
celandry@upa.qc.ca    spfbsl.com

Vincent Lévesque
Directeur général
Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud
418 856-4639
spbcs@globetrotter.net    spbcs.ca

Katherine Court
Directrice générale
Syndicat des producteurs de bois de la Gaspésie
418 392-7724
kcourt@upa.qc.ca    spfgaspesie.com

Jean-Pierre Dansereau
Directeur général
Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec
418 872-0770
jpdansereau@upa.qc.ca    spfrq.qc.ca

Daniel Fillion
Directeur général
Syndicat des producteurs de bois du Saguenay–Lac-Saint-Jean
418 542-5666
fillion.dan@spbsaglac.qc.ca    spbsaglac.qc.ca

Lire le communiqué en version PDF.

Tordeuse des bourgeons de l’épinette : la forêt privée durement affectée

Les superficies touchées
L’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette poursuit sa progression en forêt privée. À l’été 2017, l’inventaire aérien effectué par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a dénombré 912 838 hectares de boisés privés affectés par l’insecte. La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) estime que 15 000 propriétaires de boisés subissent actuellement les conséquences de cette épidémie à divers degrés.

Superficies infestées par la tordeuse lors du dernier inventaire disponible (été 2017)

Consultez l’infolettre en totalité en version PDF :
2017-10-01 – Tordeuse des bourgeons de l’épinette : la forêt privée durement affectée

Décès de M. Jean-Luc Bilodeau, ancien président de la FPFQ

M. Jean-Luc Bilodeau, président de la FPFQ entre 1989 et 1991, et de l’Association des propriétaires de boisés de la Beauce entre 1982 et 1996, est décédé le 5 septembre 2017 à Saint-Éphrem-de-Beauce, à l’âge de 79 ans.

M. Bilodeau fut au cœur de la défense des budgets des programmes d’aménagement forestier et de l’accès prioritaire pour les bois des forêts privées sur les marchés; notamment lors de l’organisation d’une vaste manifestation de producteurs forestiers à Québec, le 4 mai 1990. Il fut également défenseur d’une utilisation optimale de tous les produits de l’arbre, d’une offre de formation adéquate pour les producteurs forestiers et d’une fiscalité adaptée à cette production.

Le conseil d’administration de la FPFQ offre ses condoléances à sa famille.

La revue Forêts de chez nous – septembre 2017: bien choisir son entrepreneur forestier

Le contenu forestier de cette parution de septembre 2017:

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• Éditorial du président – Des coupes forestières utiles pour l’environnement

• Bien choisir son entrepreneur forestier
• Bilan du 48e congrès de la FPFQ à Saguenay
• Guide de l’équipement sécuritaire

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Amis de la forêt privée!

Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.

La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.

Pour nous faire part d’un commentaire ou pour nous suggérer un sujet d’article, écrivez-nous !

Des coupes forestières utiles pour l’environnement

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Éliminer les coupes forestières est-elle une bonne pratique environnementale? Il le semblerait si l’on écoute ceux qui dénoncent leur impact sur les paysages. Pourtant, quelques avantages méritent d’être rappelés aux citoyens qui sont moins familiers avec les activités sylvicoles chez l’un ou l’autre des 134 000 propriétaires forestiers du Québec, majoritairement des familles détenant un ou quelques lots boisés dans leur village.

• La récolte des arbres matures dans les peuplements forestiers sains encourage la croissance des jeunes arbres, en attente de lumière dans le sous-bois.
• La récolte des sapins baumiers et des épinettes blanches matures réduit la susceptibilité des forêts à la tordeuse des bourgeons de l’épinette qui entre actuellement en phase épidémique dans les régions du Québec.
• La récolte des arbres dépérissants diminue le risque de feux de forêt.
• L’éclaircie d’une plantation favorise sa croissance, plutôt que sa stagnation en un peuplement dont la densité est trop élevée.
• La récolte dans les bandes riveraines réduit le nombre de tiges âgées tombant dans les ruisseaux et rivières, et conséquemment, le nombre de débris affectant l’habitat du poisson.
• Une coupe d’arbres favorise la présence des espèces animales, tel le cerf de Virginie ou le lièvre, qui s’alimentent du feuillage que l’on retrouve abondamment dans une jeune forêt.
• La transformation des arbres en produits forestiers pouvant remplacer l’acier, le béton et le plastique, accompagnée du rajeunissement de la forêt, contribuent à la lutte aux changements climatiques en améliorant le bilan carbone de notre
pays.

En fait, des écologistes forestiers pensent de plus en plus que la récolte de bois et la plantation d’espèces mieux adaptées aux conditions climatiques et environnementales futures sont souhaitables pour maintenir une forêt en santé et résiliente face aux changements globaux.

Alors, pourquoi donc les réglementations municipales sur l’abattage d’arbres en milieu forestier sont-elles de plus en plus contraignantes? Principalement, parce que l’effet des coupes sur le paysage est désagréable aux yeux des citoyens, d’autant plus si elles se produisent chez leur voisin. De plus, on redoute l’impact sur les cours d’eau ou les potentiels de chasse. Toutefois, la récolte forestière sur une propriété privée dépasse rarement quatre hectares, selon un calendrier de travaux qui diffère d’un propriétaire à l’autre.

La recherche du compromis appelle donc un meilleur dialogue entre les rédacteurs de ces réglementations et les représentants de propriétaires forestiers. Ces derniers pourront faire visiter des forêts bien aménagées et d’autres qui ne le sont pas, pour
montrer le résultat d’un travail bien fait. Je peux garantir qu’après cette initiation, de nombreux profanes en foresterie demanderont davantage de travaux forestiers bien planifiés.

Malheureusement, établir des lieux de rencontre avec les associations de propriétaires forestiers apparaît une tâche insurmontable lorsqu’on sait qu’il y a plus de 800 municipalités rurales au Québec pouvant appliquer leur propre réglementation en milieu forestier.

De nombreux acteurs proposent donc que la rédaction des réglementations sur l’abattage d’arbres se fasse à l’échelle des MRC pour réduire ces lieux de discussion à environ 80 à travers le Québec. Nous pensons que cette proposition respecte le pouvoir municipal qui conservera la mainmise sur la rédaction et le contrôle des réglementations sur l’abattage d’arbres en milieu forestier.

Pour que cette idée se matérialise, il faudra néanmoins convaincre les élus municipaux. Plusieurs adhèrent déjà à cette idée. Je vous invite donc à en parler avec votre maire et votre préfet de MRC. Quant à moi, je poursuivrai ce travail auprès des associations provinciales des municipalités et du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Pierre-Maurice Gagnon
Producteur et Président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

Éditorial paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de septembre 2017

Effets des réglementations environnementales sur la possibilité de récolte

La complexification de l’environnement réglementaire
Au cours des 20 dernières années, les exigences réglementaires visant les 134 000 propriétaires forestiers québécois se sont accrues. Aujourd’hui, ces réglementations peuvent être adoptées par les municipalités locales, les municipalités régionales de comté (MRC), la Commission de protection du territoire agricole du Québec, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Environnement Canada et Pêches et Océans Canada.

Chaque règlement impose ses contraintes à l’abattage d’arbres et la juxtaposition de ces exigences génère un effet cumulatif dans les restrictions imposées sur une propriété forestière. Cette situation peut décourager des propriétaires à entreprendre des travaux d’aménagement forestier.

Des effets sous-estimés sur les activités de récolte
Dans le but d’évaluer les conséquences d’interdire l’abattage d’arbres sur la possibilité de récolte forestière du territoire d’une MRC, une étude a été réalisée par la Coopérative Terra-Bois et la Fédération des producteurs forestiers du Québec.

Consultez l’infolettre en totalité en version PDF:
2017-09-01 – Effets des réglementations environnementales sur la possibilité de récolte

Des initiatives de valorisation du bois de frêne profitables pour les municipalités

Montréal, le 14 juillet 2017. – Le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ) et le Jour de la Terre (JDLT), en collaboration avec la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ), ainsi que le Regroupement des récupérateurs et des recycleurs de matériaux de construction et de démolition du Québec (3R MCDQ), présentent un bilan positif des premières initiatives de valorisation du bois de frêne dans le cadre du programme On Frêne! de la grande région de Montréal. Le bilan révèle qu’une valeur ajoutée pour les municipalités peut résulter de la transformation du bois des arbres infestés.

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Le programme On Frêne!, lancé en 2015 met pour la première fois en relation les municipalités avec les spécialistes de la valorisation, partenaires du programme. Les municipalités ont l’opportunité d’acheminer le bois abattu à l’industrie forestière pour assurer une gestion optimale du bois infesté en commençant par éviter la création de nouveaux déchets. De cette manière, des produits à valeur ajoutée sont également créés, tout en générant des revenus potentiels pour les municipalités.

10 arguments pour exempter les bois des forêts privées dans l’accord sur les exportations de bois d’oeuvre

Mise en contexte
Parallèlement aux démarches judiciaires qui seront initiées par le Canada pour contester l’imposition de droits compensateurs sur le bois d’oeuvre exporté aux États-Unis, les négociations se poursuivent pour en venir à une entente satisfaisante aux deux pays. Comme ce fut le cas lors des accords précédents, certaines exemptions pourraient alors être négociées. Ainsi, l’Accord sur le bois d’oeuvre résineux 2006-2016 prévoyait des clauses d’exemption pour les provinces des Maritimes et les scieries frontalières du Québec en raison de la forte proportion de leur approvisionnement en bois rond en provenance de forêts privées canadiennes et américaines.

Dans ce contexte, la FPFQ revendique que le bois d’oeuvre canadien produit à partir de bois rond de forêts privées, dont la traçabilité est démontrée, soit exempt de taxes et quotas.

Cette proposition fait d’ailleurs partie des demandes du gouvernement fédéral avec les États-Unis.

1. Les motivations des propriétaires forestiers canadiens sont similaires à ceux des propriétaires forestiers américains
tabeau 10 argumentsPlusieurs études confirment que les motivations des 450 000 propriétaires canadiens s’apparentent à ceux des 10 millions de propriétaires forestiers américains. Les propriétaires des deux côtés de la frontière possèdent leurs boisés pour combler divers objectifs personnels et familiaux, dont le plaisir de gérer un milieu naturel, la recherche d’un placement sécuritaire et l’obtention d’un revenu d’appoint. Lorsque ces propriétaires canadiens et américains récoltent du bois, ils cherchent à maximiser leurs revenus.

Pour lire les 10 arguments, consultez l’infolettre en totalité en version PDF:
Infolettre d’août 2017 – 10 arguments pour exempter les bois des forêts privées dans l’accord sur les exportations de bois d’oeuvre

Conflit du bois d’œuvre : 455 000 propriétaires de boisés canadiens revendiquent l’urgence d’obtenir une exemption pour leur bois rond

Longueuil, le 11 juillet 2017. Alors qu’une entente négociée pourrait mettre fin au conflit du bois d’œuvre dans les prochains mois, la Fédération canadienne des propriétaires de boisés (FCPB) tient à rappeler qu’elle revendique une exemption pour le bois rond provenant des forêts privées dans le futur accord du bois d’œuvre liant le Canada et les États-Unis.

Selon M. Peter deMarsh, président de la FCPB, « la gestion des forêts privées canadiennes n’est pas la source des récriminations opposant le Canada et les États-Unis dans le différend sur le bois d’œuvre. Or, il est paradoxal de constater que les propriétaires forestiers canadiens subissent un dommage collatéral dans ce conflit alors que leur volume et le prix du bois rond chutent. Pourtant, ces propriétaires de boisés incarnent l’essence même des revendications américaines. La solution que nous proposons est cohérente dans la mesure où le modèle que nous représentons est le même que celui en vigueur aux États-Unis ».

En effet, la situation des 455 000 propriétaires forestiers canadiens s’apparente à celle vécue par les 10 millions de propriétaires forestiers américains. Les propriétaires forestiers des deux côtés de la frontière ont des motivations similaires, ils bénéficient d’aide financière pour réaliser des travaux sylvicoles particuliers exigés par leurs sociétés respectives, et ils œuvrent dans un environnement commercial analogue où ils doivent négocier des conditions de vente satisfaisantes pour leur bois rond.

En tout, la FCPB a identifié 10 arguments permettant d’appuyer ses revendications pour une exemption pour le bois des forêts privées canadiennes et américaines. Par exemple, les propriétaires forestiers cessent de vendre du bois lorsque le prix offert ne satisfait pas leur attente.

« Le bois d’œuvre canadien produit à partir de bois rond de forêts privées, dont la traçabilité est démontrée, devrait être exempt de taxes et quotas. Le gouvernement fédéral doit absolument défendre notre modèle d’affaires afin que les propriétaires canadiens de boisés ne fassent pas les frais du conflit en voyant leurs conditions de mise en marché du bois rond s’effriter », a tenu à rappeler M. deMarsh.

La FCPB invite les représentants des médias, du gouvernement et les personnes intéressées par le conflit du bois d’œuvre à consulter les documents suivants :

Présentation de la FCPB (Prezi)
10 arguments pour exempter les bois des forêts privées dans l’accord sur les exportations de bois d’œuvre
(Naviguez dans la présentation avec les flèches en bas de votre écran ou librement en cliquant directement sur les disques.)

Mémoire de la FCPB
10 arguments en faveur d’une exemption pour les bois des forêts privées dans le futur accord sur les exportations de bois d’œuvre aux États-Unis
 

Forêts de chez nous PLUS de la FPFQ
10 arguments pour exempter les bois des forêts privées dans l’accord sur les exportations de bois d’œuvre

À propos de la Fédération canadienne des propriétaires de boisés
La Fédération canadienne des propriétaires de boisés regroupe les associations provinciales de propriétaires forestiers représentant 455 000 familles à travers le pays. Elle fait la promotion d’une gestion durable des ressources forestières pour générer des bénéfices économiques, sociaux et environnementaux dans les communautés rurales du Canada. Le site Web peut être consulté au www.cfwo-fcpb.org. La Fédération regroupe les organismes suivants : Federation of British Columbia Woodlot Associations, Woodlot Association of Alberta, Woodlot Association of Manitoba, Ontario Woodlot Association, Fédération des producteurs forestiers du Québec, New Brunswick Federation of Woodlot Owners, Federation of Nova Scotia Woodland Owners et PEI Woodlot Owners Association.

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Pour plus de renseignements :

   
Canada Peter deMarsh

Président
Fédération canadienne des propriétaires de boisés
grandpic@nbnet.nb.ca

Québec  Marc-André Côté

Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
450 679-0530, poste 8201
macote@upa.qc.ca

Lire les couvertures médiatiques.

Bilan du 48e congrès de la FPFQ

cover dépliantLa FPFQ a profité de la tenue de son congrès à Saguenay, les 31 mai et 1er juin derniers, pour lancer le nouveau modèle de contrat de récolte de bois et de vente de droit de coupe entre le propriétaire et l’entrepreneur forestier. Ce contrat vise à encadrer les transactions d’affaires entre les deux parties. Avoir recours à un entrepreneur forestier est une solution pratique pour celui ou celle qui ne dispose pas du temps, de l’expertise ou de l’équipement nécessaire pour effectuer la récolte de bois sur sa propriété. Un contrat précise les obligations de chacune des parties, ce qui permet de réduire le risque de conflit ou de faciliter son règlement.

Ce document sera notamment utile pour les entrepreneurs souhaitant réviser les clauses des contrats déjà à leur disposition.

Un dépliant a été produit pour tracer les grandes lignes du contrat.

Pour lire le résumé complet du congrès, consultez l’infolettre en totalité en version PDF:
Infolettre de juillet 2017 – Bilan du 48e congrès de la FPFQ

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