La hausse des taxes municipales sur les terres boisées exerce une pression croissante sur les producteurs forestiers. En réduisant la rentabilité des investissements sylvicoles et des activités de récolte, elle freine la mise en valeur des forêts privées. Pourtant, les municipalités disposent déjà d'un outil simple et efficace pour alléger ce fardeau fiscal et soutenir l'aménagement forestier, mais celui-ci demeure peu utilisé au Québec.