Alors que la mise en marché du bois rond était presque exclusivement orientée vers la production de bois à pâte, les producteurs forestiers vendent désormais majoritairement du bois de sciage.
Consultez une présentation réalisée dans le cadre du congrès de la FPFQ 2017 portant sur l’évolution de la demande pour le bois de la forêt privée de 1970 à 2020. Cette présentation vous donne un aperçu des volumes de bois disponibles en forêt privée et de l’évolution du marché du bois d’ici à 2020.
À travers la planète, les gouvernements et la société civile cherchent à mieux protéger les milieux humides en raison de la reconnaissance des rôles de ces écosystèmes; ces milieux ayant subi énormément de pertes au fil des siècles sous l’effet de projets de remblai ou de drainage pour diverses fins. Que ce soit des étangs, des marais, des tourbières ou des marécages arbustifs et arborescents, ces milieux très diversifiés se caractérisent par la présence d’eau en surface ou à une faible profondeur pendant une partie ou la totalité de l’année. Ils permettent notamment d’emmagasiner du carbone, réguler les crues d’eau, de filtrer certains polluants, de réduire l’érosion des terres, de contribuer à la qualité de l’eau et de préserver une biodiversité spécifique dans un bassin versant.
La complexité de protéger les milieux humides dans les forêts privées
La protection des milieux humides ne pourra se faire de la même façon dans les forêts privées que dans les forêts publiques. En premier lieu, l’imposition de contraintes réglementaires pour protéger ces milieux pourrait affecter le droit de propriété de dizaines de milliers de propriétaires forestiers. En second lieu, l’adoption d’un règlement n’est pas toujours la meilleure option pour modifier le comportement de dizaines de milliers d’individus. L’éducation, l’appui professionnel et les mesures incitatives peuvent souvent favoriser l’atteinte des mêmes objectifs de protection de l’environnement. Les règlements peuvent néanmoins jouer un rôle de « garde-fou » pour réduire les pratiques abusives qui entraînent la perte irréversible et la dégradation sévère de ces milieux.
À cette réalité s’ajoutent des milieux humides qui appellent des besoins de protection variables selon leur type, leur taille, leur localisation, leur fréquence, leur état et leur fragilité dans une région.
Saguenay, le 1er juin 2017. – Les discussions tenues dans le cadre du 48e congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) ont mis en évidence l’apport crucial des bois des forêts privées dans l’approvisionnement de l’industrie forestière.
« Aujourd’hui, 17 % des approvisionnement des usines de produits forestiers proviennent des forêts privées québécoises. Si l’on ajoute les achats en provenance des forêts privées de l’Ontario, du Nouveau-Brunswick et des États-Unis, ce pourcentage avoisine les 32 % », a déclaré M. Pierre-Maurice Gagnon, réélu à la présidence de l’organisation qui représente les propriétaires et producteurs forestiers du Québec.
Toutefois, les conférenciers entendus dans le cadre du congrès ont insisté sur plusieurs éléments qui devront être rapidement considérés pour améliorer notre politique forestière afin d’utiliser le plein potentiel sylvicole des forêts privées.
L’agrandissement et la construction d’usines pour transformer des produits de la forêt qui trouvent difficilement preneur sur les marchés, tels les bois résineux de faibles dimensions, apparaissent comme une nécessité. « La rentabilité des opérations forestières est grandement influencée par la possibilité de trouver des marchés pour toutes les essences et parties de l’arbre », a insisté M. Gagnon.
Le maintien d’un appui professionnel et financier sera essentiel, notamment pour la nouvelle génération de propriétaires forestiers. M. Gagnon a indiqué dans son discours à ses membres que « les associations de propriétaires forestiers sont mises de l’avant, partout à travers le monde, pour favoriser une plus grande mobilisation des multiples potentiels des forêts privées. Des associations de producteurs forestiers dynamiques sont ainsi un prérequis à une politique forestière nationale performante ».
L’adoption de réglementations municipales permettant de mieux concilier production de bois et protection de l’environnement favorisera aussi la mise en valeur du potentiel sylvicole. « La récolte de bois véhicule une image négative lorsqu’elle devrait plutôt être perçue comme une étape normale dans la production de biens aux multiples avantages écologiques », a souligné M. Gagnon.
Le congrès de la FPFQ fut l’occasion pour les délégués de toutes les régions de revendiquer une exemption pour les bois des forêts privées dans un futur accord sur les exportations de bois d’œuvre résineux aux États-Unis. « Miser davantage sur le bois des forêts privées réduira la portée des récriminations des Américains et générera les mêmes retombées liées à la transformation des bois. Toutefois, les propriétaires et producteurs ont peu d’emprise sur ce dossier dont les décisions sont prises à d’autres niveaux », a mentionné le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon, à la clôture du congrès.
À propos de la FPFQ La Fédération des producteurs forestiers du Québec est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 130 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 30 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.
-30-
Renseignements :
Marc-André Côté
Directeur général
Fédération des producteurs forestiers du Québec
Cellulaire : 514 378-6543 macote@upa.qc.ca
Saguenay, le 31 mai 2017. – Monsieur Georges Fortier, secrétaire-gérant du Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud, a reçu le prix Henri-Paul-Gagnon pour avoir personnifié, tout au long de ses 34 ans de carrière, des qualités rares et recherchées pour gérer un plan conjoint de producteurs de bois. Cet honneur lui a été remis lors du banquet du 48e congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) tenu à Saguenay, le 31 mai dernier.
M. Georges Fortier, lauréat du prix Henri-Paul-Gagnon.
« L’application de réglementations de mise en marché des bois visant des milliers de personnes exige une rigueur et une droiture afin de faciliter leur acceptabilité par les producteurs devant les respecter. Cette gestion demande aussi humilité et honnêteté pour éviter les abus de pouvoir. Georges Fortier a également su maintenir une saine séparation entre son rôle de permanent veillant à l’application de réglementations et de conventions de mise en marché, et le rôle des élus devant déterminer les orientations politiques de l’organisation », a souligné M. Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ, lors de la remise du prix.
« De nature humble et homme de terrain, M. Fortier était un leader et un excellent communicateur. À l’écoute des producteurs et ayant une bonne relation avec eux, il les a accompagnés dans l’évolution de leur organisation et dans les services qui leur étaient offerts », a conclu M. Gagnon.
Le prix Henri-Paul-Gagnon
Rappelons que le prix Henri-Paul-Gagnon est décerné annuellement à une personne ayant contribué de façon exceptionnelle à la vie syndicale dans le secteur de la forêt privée. Institué en 2010, le prix est attribué à la mémoire de M. Henri-Paul Gagnon, originaire du Saguenay–Lac-Saint-Jean, président fondateur de la Fédération en 1970.
À propos de la FPFQ La Fédération des producteurs forestiers du Québec est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 130 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 30 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.
-30-
Renseignements :
Josée Lalande
Agente de communication
Fédération des producteurs forestiers du Québec
450 679-0530 poste 8288 | C. 514 217-1685 | jlalande@upa.qc.ca
Longueuil, le 31 mai 2017. — La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) a profité de son 48e congrès tenu à Saguenay pour lancer un nouveau modèle de contrat de récolte de bois et de vente de droit de coupe définissant la relation d’affaires entre le propriétaire et l’entrepreneur forestier.
Avoir recours à un entrepreneur forestier est une solution pratique pour celui ou celle qui ne dispose pas du temps, de l’expertise ou de l’équipement nécessaire pour effectuer la récolte de bois sur sa propriété. Un contrat précise les obligations de chacune des parties, ce qui permet de réduire le risque de conflit ou de faciliter son règlement. D’ailleurs, une part croissante de la récolte en forêt privée se fait par le biais d’entrepreneurs forestiers.
En lien avec la planification de la récolte, les producteurs pourront, entre autres, identifier le responsable de l’obtention des permis nécessaires, définir la date du début et de la fin des travaux de récolte, délimiter l’aire de coupe représentant la superficie où seront effectués les travaux, assurer le respect des lois et règlements en vigueur, ainsi que l’application des saines pratiques d’intervention en forêt privée, exiger une police d’assurance responsabilité pour couvrir les dommages pouvant survenir et prévoir la possibilité de mettre fin au contrat en cas de mésentente entre les parties.
Les avantages d’avoir recours à un tel contrat sont :
d’assurer une meilleure planification des travaux;
de réduire les mésententes entre les propriétaires et les entrepreneurs;
de convenir de la répartition des coûts et des revenus;
de protéger la réputation des entrepreneurs de récolte;
de rassurer les propriétaires inquiets de s’engager dans la récolte de bois.
Le nouveau dépliant de la FPFQ en lien avec le contrat de récolte de bois et la vente de droit de coupe.
Ce modèle de contrat peut devenir une référence pour améliorer les contrats existants.
Un dépliant a été produit pour tracer les grandes lignes du contrat.
De plus, ce nouvel outil vient compléter l’application prixbois.ca, le guide et les vidéos de saines pratiques qui furent récemment développés pour les producteurs forestiers québécois.
À propos de la FPFQ La Fédération des producteurs forestiers est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 134 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 30 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires.
-30-
Renseignements : Josée Lalande Agente de communication Fédération des producteurs forestiers du Québec 450 679-0530 poste 8288 | C. 514 217-1685 | jlalande@upa.qc.ca
La Fédération des producteurs forestiers du Québec s’associe au mouvement Collectif pour une forêt durable qui vient d’être lancé dans le cadre de la campagne « Une forêt de possibilités ». Cette initiative du Conseil de l’industrie forestière du Québec a reçu une aide gouvernementale de Québec s’élevant à 2,7 M$.
Au cours des trois prochaines années, les partenaires du Collectif mettront de l’avant, dans leurs milieux et auprès de leurs publics respectifs, des activités, des initiatives particulières, des stratégies de promotion et des coups d’éclat. Ceux-ci sont destinés à mettre en valeur, dans chacune des régions et des grandes villes du Québec, le potentiel diversifié et durable du secteur forestier, ses bons coups et ses perspectives porteuses en matière d’environnement, de développement social et de retombées économiques, ce qui décuplera la portée de la campagne.
La campagne prévoit également la réalisation d’une série de capsules ludiques et informatives et des initiatives de communication branchées sur toutes les plates-formes, destinées à démontrer les nombreuses possibilités et le potentiel riche et diversifié présenté par le secteur forestier.
Plus de 40 partenaires issus des milieux social, économique et municipal du Québec, accompagnés d’intervenants du secteur forestier en provenance de toutes les régions, étaient présents pour ce coup d’envoi.
Une partie des partenaires du Collectif pour une forêt durable.
Le premier ministre du Québec, M. Philippe Couillard, a souligné que l’investissement de son gouvernement était destiné à soutenir la mise en oeuvre de la campagne. Le Conseil de l’industrie forestière du Québec y investit 1,35 M$. Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette était aussi présent pour cette annonce.
Le Collectif pour une forêt durable découle d’une mobilisation sans précédent envers la forêt québécoise et son immense potentiel. D’une durée de trois ans, cette campagne est destinée à créer un sentiment de fierté et à mettre pleinement en valeur le riche éventail d’opportunités de développement offert par l’ensemble du secteur forestier québécois.
Un secteur tourné « vert » l’avenir Comme l’indique le thème de la mobilisation, « Une forêt de possibilités », le secteur forestier, bien que confronté à des défis, demeure un domaine d’avenir innovant. Il est animé de travaux de recherche et de développement variés, allant des matériaux à haute valeur ajoutée à la recherche médicale, et est appelé à continuer à jouer un rôle structurant dans le développement environnemental, social et économique de demain.
Le secteur forestier du Québec, en raison de son approche unique axée sur la protection des écosystèmes, le soutien à la régénération naturelle du parterre et sur une mise en valeur multiusager de la ressource, fait figure de modèle. L’utilisation de bois d’ingénierie dans les grands chantiers permet de lutter concrètement contre l’émission de gaz à effet de serre en utilisant un matériau renouvelable, durable, et dont la croissance permet de capter le CO2. Quant à elle, la récolte forestière d’arbres à pleine maturité permet de prévenir les épidémies et de réduire les risques de feux de forêt.
Le directeur général de la FPFQ, Marc-André Côté, a profité du lancement du Collectif pour une forêt durable pour discuter de dossiers avec le ministre du MFFP, Luc Blanchette.
« Des milieux ruraux aux milieux urbains, cette campagne sur la forêt agira comme un kaléidoscope montrant les visages des gens qui y vivent, en vivent et la vivent. » Pierre-Maurice Gagnon, président
Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ)
Au Québec, la vaste majorité des 134 000 propriétaires forestiers gèrent leurs boisés en respectant l’environnement. Ils agissent en bon gestionnaire du patrimoine naturel, non pas pour répondre à des politiques et législations, mais en raison de la fierté qu’il en retire et de la volonté de transmettre, chez une majorité, leurs boisés à leurs enfants.
Afin d’accroître l’acceptabilité des mesures législatives proposées, nous invitons le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) à suivre 10 recommandations visant à respecter le droit de propriété et à concilier la protection forestière et la protection des écosystèmes forestiers.
Recommandation 1 :
Inscrire dans le projet de loi une définition des milieux humides d’interprétation simple pour les propriétaires terriens.
Recommandation 2 :
Consulter les parties prenantes et diffuser le règlement (ou les intentions réglementaires) qui définira le niveau de risque associé aux diverses interventions pouvant s’effectuer dans un milieu humide ou hydrique sur le territoire forestier, avant de procéder à l’adoption du projet de loi 132.
Recommandation 3 :
Faire une évaluation sur le nombre de propriétaires qui seront visés par l’application de la Loi sur la conservation des milieux humides et hydriques, et en diffuser le résultat.
Mémoire déposé dans le cadre de la commission parlementaire des transports et de l’environnement sur le projet de loi 132 concernant la conservation des milieux humides et hydriques. 11 mai 2017
Les besoins exprimés à l’État sont infinis : plus d’argent pour nos écoles, du soutien pour nos aînés, la rénovation des infrastructures routières, sans compter notre réseau de santé qui manque de ressources.
Inscrire les préoccupations des producteurs forestiers dans les priorités gouvernementales
est conséquemment une course à obstacles entre tous les groupes sociaux, qui défendent leur cause respective avec acharnement auprès d’un nombre restreint de politiciens et de hauts fonctionnaires. Au Québec, on retrouve 12 120 groupes et individus actifs au Registre des lobbyistes, qui tentent d’influencer les décisions de 25 ministres et d’une
cinquantaine de hauts fonctionnaires.
Convaincre les autorités politiques du bien-fondé de nos revendications devient un exploit qui nécessite davantage qu’un simple rapport de force. Il faut préalablement établir un consensus au sein de sa propre organisation sur les positions à défendre. Par la suite, il faut développer des arguments solides qui s’appuient sur des études rigoureuses, réunir des coalitions d’intervenants qui partagent nos convictions sur un sujet donné, et prêcher, prêcher et prêcher. En groupe, individuellement, à Québec, en région. Loin d’être négligeable, la fonction publique devra aussi croire au développement de notre secteur d’activité pour faire cheminer une idée dans
l’appareil de l’État.
Il faut se réjouir des décisions gouvernementales visant à soutenir les producteurs forestiers. Tout récemment, nos représentations ont convaincu nos dirigeants de consacrer 10 M$ à un programme d’arrosage d’insecticides biologiques pour protéger
des forêts privées qui ne peuvent être récoltées en raison de leur jeune âge, mais qui sont menacées par la tordeuse des bourgeons de l’épinette. L’an dernier, le gouvernement a accepté d’améliorer plusieurs mesures fiscales pour encourager la production forestière et la récolte de bois. Le maintien des budgets des programmes de mise en valeur des forêts privées est un autre exemple de gain dont il faut se féliciter.
Ces décisions ont demandé des années d’efforts de persuasion : 5 ans pour la lutte contre la tordeuse et 20 ans pour les mesures fiscales. Une éternité pour les producteurs forestiers à l’oeuvre sur le terrain.
Si on souhaite maintenir et améliorer le soutien de l’État, les actions à prendre sont connues. Il faudra continuer de définir des propositions qui susciteront l’intérêt des acteurs forestiers, développer des arguments qui rallieront les intervenants de toutes
les régions, et mettre sur pied des coalitions qui démontreront un consensus aux yeux des autorités politiques. Dans le monde politique d’aujourd’hui, il s’agira de mettre notre corporatisme de côté pour travailler des causes communes où chacun peut trouver son compte.
Pierre-Maurice Gagnon
Producteur et Président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec
Éditorial paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de mai 2017
Au sujet de la revue Notre revue Forêts de cheznous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.
La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.
Pour nous faire part d’un commentaire ou pour nous suggérer un sujet d’article, écrivez-nous !
La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) vient de publier la nouvelle édition de La forêt privée chiffrée. Ce document recense les statistiques décrivant le territoire forestier privé, les propriétaires forestiers québécois, les activités d’aménagement forestier et de récolte des bois.
Ce document permet ainsi de :
1. rassembler et uniformiser les données factuelles sur la forêt privée québécoise;
2. partager la même information entre les multiples intervenants œuvrant en forêt privée;
3. établir des orientations basées sur des constats chiffrés plutôt que sur des perceptions;
4. réaliser un suivi des impacts des politiques gouvernementales affectant ce territoire.
La FPFQ souhaite, par cette initiative, démontrer l’importance de la forêt privée au Québec auprès des acteurs du développement régional, intéresser le milieu universitaire aux sujets touchant la forêt privée et fournir un contenu intéressant aux médias.
Les données permettent d’établir des tendances à l’échelle provinciale ou régionale.
Notre site utilise des cookies pour améliorer votre expérience de navigation. En continuant à utiliser notre site, vous acceptez notre utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité.