Les forêts privées génèrent 37 000 emplois et 13,9 milliards de dollars de revenus à l’économie canadienne

Ottawa, le 19 octobre 2023. – Le Portrait des forêts privées canadiennes et de leur contribution à l’économie récemment publié par les Propriétaires forestiers du Canada (PFC) démontre que les activités sylvicoles et la transformation du bois des forêts privées ont généré 37 500 emplois et des revenus de 13,9 G$ d’un océan à l’autre en 2020.

Ces emplois sont occupés par les professionnels et les techniciens forestiers accompagnant les propriétaires de boisés, ainsi que les ouvriers sylvicoles et la portion des travailleurs œuvrant en usines pour la transformation du bois récolté chez l’un ou l’autre des 450 000 propriétaires forestiers au Canada. En excluant la transformation du bois, les activités réalisées en amont dans la filière ont engendré à elles seules un revenu global de 2,3 G$ et plus de 10 000 emplois.

Pour la présidente de PFC, Mme Susannah Banks, ce portrait économique démontre l’importance de la forêt privée pour les familles vivant dans les régions rurales, étayant ainsi l’engagement des propriétaires de forêts privées en faveur de forêts résilientes à long terme et d’un climat sain.

« La forêt privée permet à 37 500 Canadiens d’obtenir des revenus, des emplois et de contribuer de façon significative à l’économie du pays. Ce nombre est encore plus conséquent si on inclut en plus les propriétaires qui réalisent de nombreuses activités sylvicoles non considérées dans cette étude » mentionne Mme Banks.

Près de la moitié de ces emplois dépendent d’activités liées aux forêts privées du Québec, en raison de la vigueur du secteur manufacturier de la province. Au Canada, la plupart des emplois liés à la fabrication de produits du bois, la foresterie ainsi que la récolte se trouvent en Colombie-Britannique et au Québec, tandis que les emplois liés à la fabrication du papier sont regroupés au Québec et en Ontario. Il s’ensuit que le Québec est également le chef de file en matière de revenus générés par les forêts privées avec une contribution de 5,3 G$, suivi par la Colombie-Britannique qui a généré 3,3 G$ en 2020.

L’aménagement durable des forêts, tel que pratiqué par les propriétaires forestiers canadiens, petits et grands, garantit le bien-être économique, social, environnemental et culturel de centaines de communautés rurales à travers le Canada.

« Les propriétaires forestiers canadiens produisent 20 % du bois du pays alors que les superficies qu’ils détiennent représentent seulement un dixième des forêts du Canada. PFC invite tous les paliers de gouvernement à travailler davantage avec les propriétaires forestiers pour améliorer la mise en valeur des forêts privées et incidemment les conditions de production des divers produits forestiers » a ajouté M. Domenico Iannidinardo, vice-président de PFC.

La version complète du Portrait des forêts privées canadiennes et de leur contribution à l’économie peut être consultée sur le site forestowners.ca.

À propos des Propriétaires forestiers du Canada

L’organisation Propriétaires forestiers du Canada (PFC), dont les bureaux sont situés à Ottawa, en Ontario, représente la voix unifiée des propriétaires de forêts privées à travers le pays qui se sont engagés à gérer les forêts de manière durable à long terme pour un climat sain et des communautés prospères. Pour plus d’information, visitez le forestowners.ca.

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Renseignements :
Jean-Pierre Martel 613 698-5799

La consultation des propriétaires forestiers

Les consultations gouvernementales ayant une incidence sur la gestion des forêts privées se multiplient. L’aménagement du territoire, l’environnement et la conduite des activités forestières sont régulièrement visés. La consultation des propriétaires forestiers est essentielle pour assurer l’adoption de politiques ou de règlements cohérents ayant une incidence sur la gestion des forêts privées.

Le GPS en forêt, bien plus qu’un outil de navigation pour les producteurs forestiers

Utilisé déjà depuis longtemps par l’industrie, le GPS (Global Positioning System) gagne graduellement aussi l’intérêt des producteurs forestiers privés.

« Ce n’est pas une nouvelle technologie, mais l’apprentissage de son fonctionnement et la connaissance de ses multiples applications peuvent faciliter la vie des forestiers », indique Antoine Larochelle Benoit, président-directeur générale LBprofor, une firme de génie-conseil de Sherbrooke oeuvrant dans le domaine de la foresterie.

Dans un article publié récemment sur son blogue (lbprofor.com/blogue/), l’ingénieur forestier expliquait que, bien plus qu’un outil pour se repérer en forêt, le GPS peut être associé à différentes tâches telles que les travaux de voirie, la récolte, le chargement, le transport, la préparation de terrain, le reboisement et même l’analyse de la productivité.

« Au reboisement, par exemple, ça permet de bien délimiter le contour des endroits qui ont été complétés et de faire la séparation des différentes essences qui ont été reboisées. Au niveau de la préparation de terrain, on utilise le GPS pour savoir à quel endroit la machinerie est passée et ensuite on transfère ces informations aux équipes responsables du reboisement », explique Antoine Larochelle Benoit.

Antoine Larochelle Benoit, PDG de LBprofor, prévoit que la prochaine technologie qui viendra révolutionner l'industrie forestière sera l'utilisation des drones. Crédit photo : LBprofor.

Sur les téléphones intelligents ou les appareils de type Garmin par exemple, le GPS présente une marge d’erreur de 4 à 10 mètres environ. Un couvert forestier dense ou un relief montagneux peut occasionner des erreurs de positionnement dû au fait que les satellites n’arrivent pas à créer un lien sans obstacle avec le GPS au sol. 

Avenza Maps

Au sein des groupements forestiers contactés par Forêts de chez nous, l’application Avenza Maps semble la plus largement utilisée. Moyennant un abonnement qui lui permet de télécharger ses propres cartes, l’utilisateur intègre dans son téléphone son plan d’aménagement préalablement conçu avec le logiciel ArcGIS. Ne nécessitant pas de réseau cellulaire pour fonctionner, le système GPS du téléphone peut alors être utilisé sans problème. 

« Quand la personne se rend sur le terrain avec son cellulaire, elle est tout d’abord capable de se positionner dans son peuplement forestier. Le propriétaire sait pas exemple qu’il a une sapinière à récolter et il peut alors se diriger directement au bon endroit », souligne Samuel Poulin, directeur général de Groupement forestier Beauce-Sud.

Ingénieur forestier à Lac-Mégantic, François Martel utilise aussi Avenza Maps avec ses clients. « Pour les gens qui possèdent un lot à bois ou une érablière en production, cette application peut faciliter les travaux sur le terrain. Chaque intervenant peut consulter la même carte et ainsi mieux se coordonner sur les actions à réaliser », souligne celui qui recommande toujours de faire une gestion serrée de la batterie du téléphone afin de ne pas tomber à plat à mi-parcours.

« Ça commence tranquillement »

Les deux intervenants soulignent que l’utilisation du GPS n’est cependant pas encore généralisée en forêt privée. « C’est souvent moi qui leur apprends qu’il y a une application pour ça sur leur téléphone Ce n’est pas encore intégré dans leur pratique », fait remarquer François Martel. « Ça commence tranquillement, renchérit Samuel Poulin. C’est maintenant plus facile d’expliquer le fonctionnement d’Avenza avec les jeunes propriétaires qui ont des lots. »

Copropriétaires de lots en Estrie, en Beauce et à Lac-Etchemin, Steeve Mathieu est un utilisateur régulier de l'application Avenza Maps et du site gouvernemental Forêt ouverte. Crédit photo : Steeve Mathieu.

Propriétaire forestier à Saint-Benoît-Labre, Steeve Mathieu fait partie de ceux qui utilisent régulièrement les nouvelles technologies dans l’accomplissement de ses tâches. Le Beauceron a évidemment Avenza Maps sur son téléphone. « Même quand les peuplements sont rubanés, tu n’es pas toujours certain, mais cette application permet de suivre ton tracé, en enregistrant des points à intervalles réguliers tout au long de tes déplacement. »

Avec sa formation en technologie forestière, Steeve Mathieu utilise également à l’occasion la plateforme de données Forêt ouvert. « C’est pratique quand tu veux acheter une terre à bois. On peut faire de la photo-interprétation. Ça te permet de déterminer la hauteur des arbres, le dénivelé de terrain, etc. », dit-il.

De son côté, Groupe Système Forêt (gsf.ca), entreprise basée à Lévis, a développé deux applications de navigation GPS : GSF NAV pour Android et GSF NAV pour Windows. Ces applications, grâce auxquelles on peut visualiser ses propres cartes personnalisées (lacs, secteurs d’intervention, routes, rivières, obstacles et autres), permettent aussi de se positionner en temps réel, d’enregistrer ses déplacements, de mesurer les distances et les superficies, ainsi que d’utiliser des outils de zoom.

Antoine Larochelle Benoit estime que la technologie du GPS en foresterie se développera encore plus dans les prochaines années grâce aux possibilités offertes par l’infonuagique qui permet de nouvelles collaborations et le partage d’informations; à l’amélioration de la qualité de la précision du positionnement; et enfin, au développement de nouveaux récepteurs et d’applications encore plus performantes.

Article paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de février 2022

Adapter le régime d’expropriation aux besoins des propriétaires forestiers

La forêt privée constitue une cible de choix pour l’expropriation. Cette forêt, appartenant à 134 000 individus, familles et industriels forestiers, enlace les villes et villages du Québec. En tout et pour tout, elle occupe 64 % du territoire municipalisé de la province et abrite la très grande majorité des milieux naturels à caractère privé.

La réforme du concept d’expropriation aura un impact important sur l’avenir des producteurs forestiers, car les enjeux liés au droit de propriété croisent inévitablement ceux reliés aux activités d’aménagement réalisées en forêt privée.

Pour plusieurs raisons, les producteurs forestiers méritent l’obtention d’un statut particulier lorsqu’ils font l’objet d’expropriation. L’attachement au patrimoine familial, le plaisir de posséder un milieu naturel à proximité de chez soi ou bien l’investissement à très long terme requis pour mettre en valeur son boisé et récolter du bois constituent des facteurs distinctifs de ces artisans de la mise en valeur des forêts privées.

Pour ces raisons, la Fédération des producteurs forestiers du Québec recommande au législateur de modifier le projet de loi 22 en :

  1. offrant la rétrocession de la terre aux producteurs forestiers en cas de non-réalisation d’un projet d’expropriation;
  2. retirant les plafonds d’indemnisation et les maximums fixés pour le calcul des indemnités;
  3. allongeant la période d’indemnité en réparation et la période d’évaluation de l’usage le meilleur et le plus profitable.

Mémoire déposé à la Commission des transports et de l’environnement dans le cadre des consultations particulières et auditions publiques sur le projet de loi no 22, Loi concernant l’expropriation.

Septembre 2023

Les espèces exotiques envahissantes qui menacent nos forêts

Les espèces exotiques envahissantes constituent une menace pour les forêts. Il est donc essentiel de savoir les identifier et de protéger nos forêts contre ces ravageurs par des mesures de prévention, de détection précoce, d’éradication et de contrôle. Même si vos arbres sont affectés, il est souvent possible d’en récupérer une partie pour les valoriser. Il ne faut toutefois pas trop tarder pour les récolter .

Phases d’une invasion et éléments stratégiques de gestion correspondant

La revue Forêts de chez nous – septembre 2023 : Commotions cérébrales en forêt : des séquelles sous-estimées

• Éditorial du président – Nous avons besoin d’un printemps des idées
• Actualités
• Un bon casque, un investissement vital
• Ces forêts devenues garde-manger
• La Filière mycologique de la Mauricie a relevé le défi
• Des forêts transformées en truffières

Consultez l’édition de septembre 2023 en version PDF.

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Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.

La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec.

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Nous avons besoin d’un printemps des idées

Au cours de la dernière année, des voix se sont élevées pour exprimer le souhait de tenir une rencontre ou un sommet des partenaires de la forêt privée. Ces rencontres nationales se veulent un lieu d’échange permettant aux principaux intervenants du secteur de définir des orientations quant au développement des politiques gouvernementales liées à la gestion des forêts privées.

Le Sommet de la forêt privée de 1995, la rencontre des partenaires en 2006, suivis de leur rendez-vous en 2011, auront permis entre autres de mettre au monde les agences régionales de mise en valeur, de partager les coûts des programmes d’aide et d’améliorer le programme de remboursement des taxes foncières. Ils auront surtout permis aux partenaires de mettre cartes sur table, puis l’épaule à la roue, pour faire progresser la forêt privée.

Douze ans plus tard, le temps est-il venu de réunir les propriétaires forestiers, le monde municipal, l’industrie forestière et le gouvernement du Québec autour de la table? Après mûre réflexion, et bien que des risques existent toujours à vouloir brasser le statu quo, je crois qu’il est temps que je joigne ma voix à la leur pour réclamer la tenue d’une nouvelle rencontre des partenaires. Il reste en effet trop de choses à accomplir en forêt privée.

À titre d’exemple, le cadre réglementaire dans lequel nous sommes empêtrés doit être revu pour permettre aux propriétaires forestiers de mettre en valeur le potentiel de leurs boisés. Notre coffre à outils est parfois si réduit que j’entrevois mal comment nous pourrons aménager nos forêts pour faciliter leur adaptation aux changements climatiques, pour séquestrer davantage de carbone atmosphérique ou créer des habitats diversifiés au profit de la biodiversité. Les propriétaires forestiers peuvent affronter ces défis du 21e siècle, à condition qu’on leur fournisse la latitude pour intervenir.

Je pense aussi que les partenaires pourraient trouver le moyen de s’entendre sur la nécessité d’accroître et de pérenniser les programmes et mesures destinés à la mise en valeur des forêts privées. Nous l’avons échappé belle cette année alors que des annonces tardives auront permis de sécuriser les budgets destinés à la sylviculture des forêts privées. Toutefois, un précipice se dresse devant nous puisque les budgets pourraient chuter de près de 30 M$ dès l’année prochaine si rien n’est fait.

Par la présente, j’invite mes homologues des partenaires de la forêt privée à faire preuve encore une fois d’ouverture pour amener la forêt privée à un autre niveau. Et si rencontre il y a, j’espère que nous serons tous capables de trouver le moyen de favoriser un printemps des idées au détriment d’un débat stérile.

Gaétan Boudreault
Producteur et président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

Éditorial paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de septembre 2023.

Le fardeau fiscal foncier des producteurs forestiers

Entre 1997 et 2022, les taxes municipales des terres boisées du Québec ont augmenté en moyenne de 5,3 % par année, soit à un rythme supérieur aux taxes résidentielles ou bien à l'inflation. La progression des charges fiscales des propriétaires forestiers nuit à la rentabilité de la sylviculture et des activités de récolte en forêt privée. Pour freiner cette hausse, une trentaine de municipalités ont diminué leur taux de taxation foncière pour la catégorie des immeubles forestiers.

Protéger le territoire agricole pour protéger les activités sylvicoles

La forêt privée, appartenant à 134 000 propriétaires de boisés, est sise au cœur du territoire agricole. Au même titre que les champs et pâturages, la forêt privée doit aussi être cultivée, protégée et mise en valeur si l’on souhaite déployer tous ses attributs économiques ou environnementaux.

En milieu agricole, la sylviculture peut s’avérer complémentaire à l’agriculture puisque la culture d’arbres et la mise en valeur de la forêt privée contribuent grandement à améliorer la qualité de l’environnement.

Pour plusieurs raisons, la FPFQ est convaincue que le territoire agricole (et forestier) doit être protégé par l’entremise d’une réglementation stricte et réfléchie permettant la poursuite de sa mise en valeur.

Une révision du cadre législatif et réglementaire visant l’aménagement et la mise en valeur du territoire agricole ne devrait en aucun temps mener à une diminution de la zone agricole, ni mener à un affaiblissement des mesures de protection des peuplements forestiers pour un usage autre que l’agriculture ou la sylviculture.

Pour ce faire, la FPFQ propose de :

  1. sauvegarder l’intégralité de la zone agricole et préserver l’usage agricole et sylvicole;
  2. maintenir les dispositions empêchant la fragmentation de la zone agricole ou le morcellement des lots boisés;
  3. préserver le maintien de l’usage sylvicole en incitant le milieu municipal à exercer ses pouvoirs de manière à favoriser la mise en valeur des peuplements forestiers situés en zone agricole;
  4. conserver les mécanismes qui permettront d’assurer la protection du potentiel acéricole des érablières.

Mémoire déposé dans le cadre de la consultation nationale sur le territoire et les activités agricoles.

Fascicule I : Le territoire agricole

Août 2023

La production de bois d’œuvre en baisse de 9 % en 2023 après 4 mois

La fin de l’année 2022 a été marquée par un ralentissement de la production canadienne de bois d’œuvre résineux. La production a chuté de 14 % au 4e trimestre de 2022 comparativement au 1er trimestre de la même année. Les données de Statistique Canada confirment que ce ralentissement se poursuit en 2023.

En avril 2023, la production canadienne de bois d’œuvre résineux a diminué de 6,4 % d’une année à l’autre. Après 4 mois, les scieries accusent un retard de 8,7 % par rapport à la période correspondante de 2022. Le ralentissement est palpable dans toutes les régions.

Au Québec, la production des scieries a chuté de 11 % en avril et accuse un retard de 8,5 % après 4 mois. En Colombie-Britannique, la chute est plus importante alors que les scieries ont ralenti leur production d’environ 17 % depuis le début de l’année.

Évolution de la production de bois d’oeuvre résineux
(en GPMP par mois)

Les inventaires de bois d’œuvre résineux suivent la même tendance, puisqu’ au Canada, ceux-ci ont diminué de 6,5 % après 4 mois. Au Québec, la situation est semblable; les inventaires de bois d’œuvre résineux ayant faibli de 6,6 %.

À l’inverse, la production de bois d’œuvre feuillu au Québec, qui représente une majeure partie de la production totale de feuillu au Canada, a bien entamé son début d’année puisque la production est supérieure de 17 % par rapport à l’année précédente.

Évolution de la production de bois d’oeuvre feuillu au Québec
(en MPMP par mois)

Il faut s’attendre à ce que le ralentissement se prolonge cette année. Les incendies de forêt, en particulier en Alberta, au Québec et en Colombie-Britannique, ont depuis entraîné des conséquences dévastatrices sur la production de bois d’œuvre. Les feux de grande ampleur ont non seulement détruit des millions d’hectares de forêt, mais ont également perturbé l’approvisionnement en bois et la capacité des scieries à opérer normalement. Les prochaines données divulguées permettront de saisir l’ampleur de la chute de production.

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