La production québécoise de bois d’œuvre en hausse de 11 % en octobre

Les scieries du Québec ont accru leur production de près de 11 % en octobre 2015 comparativement à l’année précédente. Sur une base annualisée, soit de janvier à octobre, la production québécoise en 2015 a surpassé celle de 2014 d’environ 8 %.

Quant aux inventaires de bois d’œuvre des scieurs et grossistes, ils sont plus importants qu’à pareille date l’an dernier. Néanmoins, le ratio des stocks accumulés par rapport à la production demeure à 1,60, soit en phase avec le ratio d’octobre 2014. La hausse des stocks n’apparaît donc pas démesurée puisque la demande américaine est soutenue.

Production mensuelle et stocks accumulés de bois d’œuvre au Québec

BO oct 2015 mois

Rédaction : Vincent Miville, ing.f. M.Sc., Fédération des producteurs forestiers du Québec, 6 janvier 2016.

Sources : Statistique Canada. Tableau CANSIM 303-0064 : Production, livraisons et stocks de bois d’œuvre. Consulté le 6 janvier 2016.

Consulter la section Analyses économiques pour lire les autres textes.

Nomination de Vincent Lévesque au Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud

La Pocatière, 4 janvier 2016 – Les administrateurs du Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud sont heureux d’annoncer la nomination de M. Vincent Lévesque, ingénieur forestier, au poste de secrétaire gérant du Syndicat.
 
M. Lévesque assumait l’intérim du poste de secrétaire-gérant depuis le 3 juillet 2015 et il a su relever le défi avec enthousiasme en plus de développer les nouveaux services offerts par le Syndicat.
 
M. Lévesque possède un baccalauréat en génie forestier. Sa formation, son expérience et son engagement sont autant d’éléments qui contribueront à maintenir un service de qualité pour les producteurs forestiers de la région. ll est optimiste sur l’avenir de l’organisation et son intérêt n’est pas manquant.
 
Noël Dionne
Président
Syndicat des producteurs de bois de la Côte-du-Sud

Réaction aux multiples articles sur le coût du bois des forêts publiques: l’aide aux producteurs de bois de la forêt privée devra accompagner le soutien aux industriels forestiers

Longueuil, 7 janvier 2016 – Devant les voix qui s’élèvent pour revendiquer une réduction des redevances forestières pour le bois récolté dans les forêts publiques, la Fédération des producteurs forestiers du Québec tient à rappeler que le gouvernement devra parallèlement travailler à améliorer l’environnement d’affaires des producteurs de bois des forêts privées.

« Si des aménagements sont possibles pour réduire le coût de la fibre en forêt publique, d’autres le sont également pour réduire le coût de production en forêt privée», a indiqué son président M. Pierre-Maurice Gagnon. « Plusieurs idées ont été fournies au ministre des Finances et au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, dont une révision des mesures fiscales visant les propriétaires et producteurs forestiers, mais tout comme les industriels forestiers, nous sommes dans l’attente », a-t-il ajouté. Une réduction des redevances forestières pour le bois des forêts publiques, sans contrepartie pour les producteurs des forêts privées, entrainera une plus forte concurrence de l’État sur les petits fournisseurs privés de l’industrie forestière et réduira leurs accès aux marchés.

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Sur le radar en 2016

Est-ce que nos prévisions, nos prédictions de l’année 2016 se sont effectivement réalisées? Pour le constater, nous nous invitons à faire un retour sur cet article.

Plusieurs dossiers susceptibles d’avoir des impacts sur les activités des producteurs forestiers devraient connaître une évolution en 2016. Voici douze dossiers qui interpelleront les acteurs de la forêt privée cette année.

1. Est-ce que le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Laurent Lessard, sera appelé à relever de nouveaux défis au sein d’un autre ministère? On peut espérer que non, car rarement un ministre s’est autant donné la peine de comprendre les dossiers touchant la forêt privée;
En août 2016, M. Luc Blanchette a pris le relais de M. Laurent Lessard qui a été nommé ministre des Transports.

2. Petite révolution ou pétard mouillé? Suivant les recommandations du rapport Belley déposé en 2014, le MFFP s’apprête à reprendre le contrôle d’une partie du travail des agences régionales de mise en valeur des forêts privées. Dès avril, les taux de soutien financier pour les travaux sylvicoles et les normes techniques devant être respectées par les conseillers forestiers seront déterminés à Québec plutôt qu’en région. Ces nouvelles normes laisseront une plus grande latitude professionnelle au jugement de l’ingénieur forestier sur le terrain, ce qui devrait réduire, semble-t-il, les formalités administratives. Il devrait s’en suivre une réduction des frais administratifs des agences et des conseillers forestiers favorisant ainsi une hausse de la proportion des budgets dédiés aux travaux en forêt;
Depuis le 1er avril 2016, les taux de soutien financier pour les travaux sylvicoles sont harmonisés pour toutes les régions du Québec. L’harmonisation des normes techniques se fera pour le 1er avril 2017.

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3. Depuis 20 ans, la FPFQ milite pour une meilleure utilisation de la fiscalité dans le but d’inciter les propriétaires à mettre en valeur leurs boisés et à récolter du bois. Considérant l’énergie que met le ministre Lessard à convaincre son homologue aux Finances, on peut espérer que 2016 sera une année de bonnes nouvelles pour ce dossier;
Dans son budget 2016, le gouvernement du Québec a annoncé trois mesures fiscales pour les producteurs forestiers: la possibilité d’étaler son revenu forestier sur sept ans, le rehaussement du seuil d’exemption pour payer la taxe sur les opérations forestières et l’introduction d’une formule d’indexation annuelle des crédits d’impôts associés au Programme de remboursement des taxes foncières pour les producteurs forestiers.

4. Les budgets des programmes de mise en valeur des forêts privées sont en forte décroissance depuis 2009. La tendance sera-t-elle inversée en 2016? Pour le moment, les autorités du MFFP disent travailler à la reconduction du budget de 28,5 M$ du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées, mais le ministre réfléchit à un nouveau fonds qui serait lié à la mobilisation des bois. L’idée est toutefois à l’état embryonnaire…
Toujours dans le budget 2016, le gouvernement du Québec a augmenté de 6 M$ le budget du Programme d’aide à la mise en en valeur des forêts privées.

5. Menaçant nos forêts, l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette poursuit sa progression dans l’est du Québec. Selon l’évolution de cette épidémie et les ressources financières disponibles dans les régions affectées, les mesures de soutien deviendront rapidement insuffisantes pour les propriétaires forestiers devant récupérer les bois affectés et remettre les sites en production. Est-ce que le gouvernement du Québec convaincra le gouvernement fédéral d’intervenir dans ce dossier? Cela apparaît comme une urgence;
Une urgence qui ne s’est pas encore manifestée auprès des ministères concernés.

6. Les discussions s’amorcent pour le renouvellement de l’Accord canado-américain sur le bois d’œuvre résineux. La FPFQ militera pour une clause d’exception pour les bois provenant des forêts privées dans les approvisionnements des usines;
Les ministères fédéraux et provinciaux sont désormais bien au fait de notre proposition. Le dossier sera à suivre en 2017.

7. Le ministre Lessard songe à suspendre le Programme de financement forestier, administré par La Financière agricole du Québec, qui favorise les prêts à des taux d’intérêt avantageux pour l’achat de boisés et de machineries forestières. Depuis 2012, la FPFQ recommande plutôt l’amélioration de ce programme qui pourrait devenir un formidable levier pour renouveler la machinerie utilisée en forêt privée;
Le ministre a plutôt resserré les critères du programme pour que seuls les acheteurs ou détenteurs de 60 ha puissent y avoir accès.

8. La mobilisation des bois des forêts privées continuera d’être un enjeu en 2016. Plusieurs régions élaborent des plans pour accroître la récolte de bois sur leur territoire. Rapidement, ces initiatives se buteront à plusieurs facteurs hors de leur contrôle, étant plutôt du ressort des ministères responsables de lois, règlements et programmes définissant l’environnement d’affaires des producteurs forestiers;
Le Forum des Partenaires provinciaux de la forêt privée a presque finalisé le plan national de mobilisation de bois. Une prochaine rencontre devrait permettre de convenir de son adoption.

9. En raison d’une décision de la Cour Supérieure du Québec, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques doit réviser la législation et les réglementations relatives à la protection des milieux humides avant l’été 2017. Déjà, une commission parlementaire s’est tenue en septembre 2015 et la FPFQ est intervenue pour émettre ses propositions;
La modernisation de la Loi sur la qualité de l’environnement est actuellement à l’étude par les parlementaires. Une loi sur la conservation et l’utilisation durable des milieux humides et hydriques suivra au début 2017.

10. Quelles seront les conditions de vente de bois ronds sur les marchés des produits forestiers en 2016? Mis à part le bois de pâte de résineux, la demande devrait être très bonne pour le bois de sciage et le bois de pâte de feuillus. La concurrence exercée par la forêt publique aura un impact déterminant pour les prix qui seront offerts aux producteurs de bois des forêts privées québécoises;
Situation frustrante pour les producteurs forestiers, les prix pour le bois d’œuvre se sont maintenus, tandis que les prix du bois rond ont diminué à plusieurs endroits. Les marchés pour le bois de pâte résineux ont continué de décroître, tel que prévu. Les marchés de bois de pâte feuillue se sont bien comportés. Les exigences des acheteurs sur les billes livrées se sont également resserrées.

11. Plusieurs négociations ont débuté entre les syndicats de producteurs forestiers et les associations de transporteurs régionaux. Ces négociations mèneront à de nouvelles conventions de conditions de transport de bois de la forêt privée;
Les conventions de plusieurs régions ont été renouvelées et les discussions se poursuivent sur les autres territoires.

12. Amorcée depuis plusieurs années, la révision des normes de certification FSC et SFI connaîtra un aboutissement en 2016. Est-ce que ces nouvelles versions seront adaptées à la gestion de petites forêts privées? Les dernières ébauches laissent croire le contraire, ce qui pourrait marginaliser un mode de gestion qui paradoxalement devrait être encouragé par ces initiatives.
Le FSC est en voie d’adopter une nouvelle norme harmonisée pour l’ensemble du Canada qui contiendra de nombreuses adaptations pour tenir compte du contexte de la petite forêt privée.

Consultez, dans sa totalité, l’infolettre du mois de janvier 2016.

Vous pouvez aussi lire Sur le radar en 2017.

Le rythme des mises en chantiers s’accélère aux États-Unis et au Canada

Le rythme des mises en chantiers aux États-Unis a repris son élan en atteignant 1,17 M d’unités en novembre 2015 alors qu’il avait enregistré le rythme décevant de 1,06 M d’unités le mois précédent. Ce rythme désaisonnalisé de 1 173 000 unités atteint en novembre dernier représente une accélération de 10,5 % par rapport au mois précédent et de 15,6 % comparativement à novembre 2014. Le rythme des mises en chantier de maisons unifamiliales a atteint au cours de ce mois un rythme inégalé depuis janvier 2007. Les demandes de permis ont également connu une croissance intéressante (+ 11,0 %) sur une base mensuelle. Du côté canadien, contre toute attente, le rythme des mises chantiers s’est fortement accru au cours du deuxième semestre de 2015.

En 2015, le rythme cumulatif des mises en chantier est supérieur de 10,9 % aux États-Unis et de 3,3 % au Canada par rapport à la même période en 2014. La Banque de Montréal estime que les mises en chantier aux États-Unis poursuivront leur croissance pour atteindre 1 300 000 unités en 2016 soit une hausse de 18 % par rapport au rythme moyen anticipé en 2015. Du côté canadien, les mises en chantier devraient redescendre à un rythme inférieur, soit environ 180 000 unités par année.

Statistiques de mises en chantier (milliers d’unités)

Évolution des mises en chantier (milliers d’unités)

Rédaction : Vincent Miville, ing.f. M.Sc., Fédération des producteurs forestiers du Québec, 21 décembre 2015.
Sources : US Census Bureau, BMO, SCHL

Consulter la section Analyses économiques pour lire les autres textes.

La revue Forêts de chez nous – novembre 2015 : la Mauricie, pôle des champignons forestiers

Le contenu forestier de cette parution de novembre 2015:
• Éditorial du président : Nos héritières et héritiers
• La Mauricie entend devenir le pôle des champignons forestiers du Québec
• Bois d’oeuvre : le marché est secoué, mais il n’est pas au tapis!
• Idées cadeaux pour le producteur forestier

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Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages. La revue Forêts de chez nous  est produite quatre fois par année en collaboration avec la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.

Format papier avec abonnement à La Terre de chez nous

Infestation de la tordeuse des bourgeons de l’épinette en forêt privée

Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) a publié des informations sur les superficies infestées par la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE). Il s’agit d’un relevé aérien, produit annuellement, qui permet d’évaluer l’étendue et la gravité des dommages causés par les principaux ravageurs forestiers.

À lire aussi :

  • Augmenter ses revenus par un meilleur tronçonnage des bois;
  • Réductions importantes dans les inventaires forestiers en forêt privée.

Voici l’infolettre du mois de décembre.

Bonne lecture!

Trop compliqué en forêt publique? Dieu merci, nous avons la forêt privée!

Longueuil, 26 novembre 2015 – Dans l’actuel débat entre le gouvernement et les compagnies forestières sur le prix du bois récolté dans les forêts publiques, la Fédération des producteurs forestiers du Québec tient à rappeler 10 bonnes raisons d’accroître les approvisionnements en bois des forêts privées.

1. Le bois des forêts privées est un produit clé en main. Les industriels n’ont qu’à spécifier leurs demandes aux associations de producteurs forestiers que l’on trouve dans toutes les régions du Québec et qui se chargeront de la logistique d’approvisionnement des usines. Si le bois livré ne correspond pas aux spécifications recherchées, les camions pourront être refusés à la cour de l’usine. Il y a peu de frais accessoires : produits livrés, produits payés.

2. D’importants volumes de bois sont disponibles. Selon les derniers calculs de possibilité de récolte forestière, la récolte de bois peut dès maintenant être haussée de 2 millions m3 pourvu que les conditions de vente soient satisfaisantes pour les deux parties. La durée des contrats peut également excéder celle qu’on retrouve en forêt publique, contribuant à la sécurité des approvisionnements pour les usines.

3. Le bois récolté en forêt privée provient principalement de coupes partielles dans les peuplements forestiers ou de petites coupes totales de moins de 4 hectares, limitant ainsi l’impact visuel des opérations forestières.

4Plus de 18 % du territoire forestier privé est certifié selon la norme FSC. À cette superficie s’ajoutent les associations de producteurs forestiers participant à des certifications SFI dont le requérant est un industriel forestier.

5. Le bois des forêts privées répond davantage aux spécifications des usines qui déterminent précisément les essences, les longueurs, les diamètres et la qualité des billots livrés.

6. La transformation du bois des forêts privées est généralement plus profitable. Puisque ce bois répond davantage aux spécifications des usines, chaque billot génère un meilleur revenu lorsqu’on le compare aux billots des forêts publiques.

7. Les forêts privées se trouvent plus près des usines. La distance moyenne de transport est donc plus courte, ce qui réduit la pollution liée au camionnage du bois vers les usines. Voilà un gain pour l’environnement.

8. Le bois des forêts privées contribue particulièrement à la vitalité des communautés rurales et à l’occupation du territoire des régions du Québec. La vaste majorité des producteurs forestiers occupent fièrement le territoire rural, vivent dans les communautés, embauchent localement et investissent prioritairement dans les entreprises régionales.

9. Le prix du bois en forêt privée est similaire à celui du prix du bois en forêt publique, souvent moins élevé lorsque tous les coûts sont considérés.

10. Consommer du bois de la forêt privée n’empêche pas de poursuivre ses achats de bois en forêt publique : les usines tourneront tout simplement à plus grand régime.

Selon Pierre-Maurice Gagnon, président de la www.foretprivee.ca, ces arguments sont malheureusement occultés dans les divers rapports et analyses comparant le prix du bois de diverses provenances : « Quel est le bon prix pour le bois? Certainement un prix qui permet à tous de faire des profits, propriétaires et producteurs forestiers, entrepreneurs de récolte, camionneurs et transformateurs des bois ».

« Une plus grande récolte de bois suppose néanmoins une amélioration de l’environnement d’affaires des producteurs de bois en forêt privée et le gouvernement tarde à mettre en œuvre plusieurs propositions détaillées sur le bureau de son ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs. Ces mesures visent notamment à améliorer le traitement fiscal du revenu forestier, à maintenir les budgets des programmes d’aide à la mise en valeur des forêts privées, à favoriser l’accès aux marchés, ainsi qu’à simplifier la réglementation environnementale » a conclu le président de la FPFQ.

Une vidéo pour augmenter ses revenus par un meilleur tronçonnage des bois

La Fédération des producteurs forestiers du Québec a produit une vidéo portant sur l’importance d’appliquer de bonnes méthodes de travail lors du tronçonnage des bois aussi appelé façonnage.

Saviez-vous qu’un mauvais tronçonnage peut vous faire perdre beaucoup d’argent? La production du bois destiné aux usines de transformation n’est pas une tâche facile et bien connaître le façonnage des bois, c’est récolter plus de revenus sans augmenter sa charge de travail. La vidéo d’introduction au façonnage permet de s’initier aux règles de base pour identifier les défauts et connaître les méthodes de classement des billots qui détermineront leur valeur. Ces cinq minutes de visionnement vous aideront à mieux comprendre ce qu’est le façonnage des bois.

Vous trouverez cette vidéo sur le site Internet de la Fédération des producteurs forestiers du Québec au www.foretprivee.ca/bibliotheque/videos/.

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