Nomination du nouveau ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs : les nouvelles orientations politiques influenceront d’importants dossiers

Longueuil, 18 octobre 2018. – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) offre sa collaboration au nouveau ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Pierre Dufour, afin de travailler sur des politiques qui miseront sur les multiples potentiels du territoire forestier privé et mettront à profit les actifs, le savoir-faire et le dynamisme des 134 000 propriétaires forestiers québécois.

Rapidement, le ministre devra statuer sur les orientations politiques à donner dans plusieurs dossiers d’importance. La défense d’une demande d’exemption pour les bois des forêts privées dans le futur accord de commerce avec les États-Unis sur les exportations de bois d’œuvre, la gestion de l’épidémie de la tordeuse des bourgeons de l’épinette qui ravage 23 % du territoire forestier privé et la définition des modalités d’application de la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques en milieu forestier privé sont au nombre des dossiers. «Les activités de production de bois et de protection de l’environnement dans la décennie à venir seront déterminées par la nature des décisions prises par le nouveau ministre dans ces dossiers», a indiqué le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon.

À propos de la FPFQ
La Fédération des producteurs forestiers du Québec est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 134 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 29 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires. La FPFQ est une fédération affiliée de l’Union des producteurs agricoles (UPA).

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Renseignements :                      
Marc-André Côté
Directeur général
450 679-0530, poste 8201
macote@upa.qc.ca
foretprivee.cao

Plan d’aménagement forestier et fiscalité forestière 2.0

Comment concilier deux politiques gouvernementales qui apparaissent du premier coup d’oeil divergentes? D’un côté, l’État souhaite inciter le plus grand nombre de propriétaires forestiers à accroître la production de bois sur leurs propriétés. De l’autre, l’État veut maintenir le couvert forestier pour répondre à divers objectifs environnementaux, tels la conservation de la biodiversité, la captation de carbone, la protection des bassins versants et le maintien de la beauté des paysages agroforestiers. Pour renforcer cette impression, chacune de ces politiques a ses partisans dans la société civile, son ministère responsable et ses programmes gouvernementaux dédiés. Les politiques visant à accroître la production de bois Depuis 50 ans, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) administre des programmes d’incitatifs financiers pour encourager les propriétaires forestiers à s’investir dans la réalisation de travaux sylvicoles. Des plants forestiers sont offerts gratuitement pour le reboisement. Des organisations de services sont soutenues financièrement pour offrir un encadrement professionnel aux propriétaires forestiers désireux de mettre en valeur les potentiels sylvicoles de leurs boisés. Diverses déductions et mesures fiscales sont offertes aux producteurs de bois. Aujourd’hui, le MFFP souhaite accroître la production de bois sur le territoire privé pour répondre aux besoins industriels et favoriser le développement régional. Les politiques visant à maintenir le couvert forestier Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) complète la révision des règlements visant à mieux conserver les milieux humides et hydriques. Parallèlement, le MFFP travaille à l’élargissement de la portée du Règlement sur les habitats fauniques au territoire privé en vue d’accroître la protection de l’habitat du poisson et des espèces menacées et vulnérables. De son côté, le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire finalisera dans la prochaine année les orientations gouvernementales en aménagement du territoire dont plusieurs éléments touchent la gestion des forêts privées, tels le maintien de la biodiversité, la protection du couvert forestier et la conservation Consultez l’infolettre en totalité en version PDF: Plan d’aménagement forestier et fiscalité forestière 2.0

Les producteurs de bois sur les terres privées : une espèce menacée

Si l’État souhaite accroître la production de bois sur les terres privées, il devra continuer de soutenir les propriétaires forestiers en raison de la faible rentabilité des investissements sylvicoles qui continue de décliner sous l’effet combiné de la hausse des exigences réglementaires à caractère environnemental, de la croissance des taxes foncières et de la forte concurrence de l’État sur les marchés du bois rond. Cela résulte en une augmentation du coût de production et une stagnation du revenu moyen pondéré obtenu de la vente de bois rond.

Le soutien gouvernemental devra continuer d’être multiple pour agir sur les diverses catégories de propriétaires forestiers qui perçoivent l’aménagement forestier différemment selon leur profil.

Depuis des décennies, la FPFQ fait la promotion de mesures pour inciter davantage de propriétaires à réaliser des travaux sylvicoles. La dernière section du présent mémoire présente 24 de ces mesures.

Celles-ci peuvent se résumer par une approche simple, soit :

1. Intéresser les propriétaires forestiers à la foresterie.
2. Mobiliser davantage de propriétaires forestiers par le biais de la fiscalité.
3. Accroître la capacité de négociation des producteurs de bois sur le marché.
4. Favoriser le renouvellement des équipements de récolte dans un contexte de faible rentabilité.
5. Forcer la rétribution pour les services environnementaux générés par les propriétaires forestiers.
6. Réduire les risques financiers reliés aux catastrophes naturelles.

La mise en oeuvre de ces propositions demandera une meilleure coordination des politiques du ministère responsable des forêts, du ministère responsable des affaires municipales, du ministère responsable de l’environnement et du ministère des Finances si l’on souhaite atteindre les objectifs de la Stratégie nationale de production de bois.

Lire le mémoire en totalité:
Les producteurs de bois sur les terres privées : une espèce menacée


Mémoire déposé en août 2018 dans le cadre de la Stratégie nationale de production de bois du MFFP.

La revue Forêts de chez nous – septembre 2018 : choisir sa fendeuse à bois

• Éditorial du président – Votre relève est-elle prête?

• Actualités

Produire son bois de chauffage tout en aménageant sa forêt

Choisir sa fendeuse à bois

Consultez la version PDF de l’édition de septembre 2018.

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Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.

La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec la Fédération des producteurs acéricoles du Québec.

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Votre relève est-elle prête?

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Si bien des enfants sont liés émotivement à la forêt familiale, cela ne signifie pas qu’ils détiennent comme leurs parents les connaissances nécessaires pour prendre de bonnes décisions de gestion lorsque la terre leur sera transférée.

Qui offrirait sa voiture à sa fille de 16 ans sans qu’elle ait suivi des cours de conduite? Ou alors, laisseriez-vous vos enfants cuisiner un repas important sans qu’ils n’aient jamais tenu une casserole? Non, évidemment. Vous les accompagnerez. Il est tout aussi essentiel de préparer ses enfants à la gestion de la propriété forestière familiale. C’est une chose de s’y balader, d’identifier des arbres, de chasser la perdrix, d’avoir fendu du bois de chauffage avec son père ou d’avoir participé aux travaux de la saison des sucres. C’en est une autre de comprendre les notions de base en sylviculture, les rôles et le fonctionnement des organisations de propriétaires forestiers, les raisons justifiant une action collective des producteurs de bois, le contenu de son plan d’aménagement forestier ou de sa convention avec un groupement forestier.

Cela ne signifie pas que nos enfants géreront « leurs » nouveaux boisés de la même façon que nous. Ils le feront selon leurs valeurs et leurs motivations personnelles. Par contre, une meilleure connaissance leur permettra d’éviter des erreurs, mais surtout de profiter des importantes ressources professionnelles et financières à leur disposition pour protéger et mettre en valeur les ressources de leurs boisés. Cet accompagnement familial est d’autant plus important dans ce monde où nos enfants sont plus scolarisés, plus urbains et plus occupés.

J’ai moi-même amorcé le transfert de mes lots à mes filles. Il m’a fallu leur demander ce qu’elles entendaient faire avec leurs boisés : générer un revenu d’appoint, s’en servir comme placement ou les utiliser comme lieux pour les loisirs? Je tente également de leur montrer l’effet des divers traitements sylvicoles que j’ai faits dans le passé pour mettre des images sur des concepts de sylviculture. Ce qui m’apparaît comme une évidence ne l’est pas nécessairement pour elles. Ainsi, elles pourront mieux interagir avec leur conseiller forestier lorsque je ne pourrai plus les aider. J’ai même fait suivre un cours d’abattage d’arbres à la scie à chaîne à mes filles afin de leur transmettre des notions de sécurité au travail, bien que les travaux de récolte se fassent de plus en plus de façon mécanisée.

La campagne Avez-vous votre forestier de famille? que nous avons mise de l’avant ce printemps en compagnie de plusieurs acteurs du secteur forestier vise un objectif semblable. Elle propose aux propriétaires forestiers d’aller chercher l’aide professionnelle disponible dans leur région pour les accompagner dans leurs projets. Plusieurs ont acquis leurs boisés par amour de la terre, ou par hasard de la vie, sans trop connaître la foresterie. Si des cours existent pour les amateurs de vin, de golf ou d’ébénisterie, il m’apparaît normal que les nouveaux propriétaires forestiers acquièrent également des connaissances techniques qui leur permettront de mieux jouir de leurs biens. L’interaction avec un conseiller forestier générera ce transfert de connaissances.

Je vous invite donc à réfléchir aux connaissances que vous souhaitez transmettre à votre relève. Qui sait? Ces conseils seront peut-être transférés un jour à l’autre génération qui pousse déjà.

Pierre-Maurice Gagnon
Producteur et Président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

Éditorial paru dans la revue Forêts de chez nous, édition de septembre 2018.

Élections provinciales 2018

Le 1er octobre 2018, les 134 000 propriétaires forestiers et leur famille voteront à l’élection provinciale. La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) est intervenue auprès des partis politiques afin de sonder leurs intentions au sujet de la mise en valeur des potentiels des forêts privées québécoises. Dans une lettre envoyée directement aux principaux chefs de partis, la FPFQ a demandé si leur formation politique était prête à s’engager à :

  • créer un groupe de travail spécifique pour aborder la question de la fiscalité visant les boisés sous aménagement forestier, dans le cadre des travaux devant mener au nouveau pacte fiscal avec le monde municipal;
  • inclure l’obligation de consulter les représentants des propriétaires forestiers avant l’adoption de réglementations environnementales les concernant, tant au niveau provincial que municipal;
  • accroître le financement de programmes d’éducation des propriétaires forestiers pour les sensibiliser aux meilleures pratiques environnementales;
  • accroître le financement des programmes de restauration ou de conservation des milieux sensibles devant être protégés;
  • mettre en œuvre un programme d’indemnisation des propriétaires qui subissent des contraintes déraisonnables à leurs droits d’usage de leurs terres pour répondre aux besoins sociétaux;
  • respecter la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier qui confère un statut prioritaire au bois des forêts privées dans l’approvisionnement des usines de transformation.
  • demander à Investissement Québec d’entreprendre un démarchage agressif pour favoriser l’implantation d’usines de la nouvelle génération de produits forestiers au Québec.

Lisez le résumé de leurs réponses dans le Forêts de chez nous PLUS de septembre.

Consultez un exemple de la lettre envoyée aux chefs des partis.

Voici les réponses complètes des partis:

Parti libéral du Québec

Parti Québécois

Coalition Avenir Québec

Québec Solidaire

*Résultat des élections: la Coalition Avenir Québec (CAQ) est le nouveau parti au pouvoir avec François Legault comme chef du parti et premier ministre du Québec.

Près de 2 Mm3 de bois rond toujours disponibles en forêt privée

État de la situation

Malgré huit années consécutives de hausse de la récolte, d’importants volumes de bois demeurent disponibles en forêt privée pour les transformateurs de toutes les régions du Québec. Pour la période 2018-2023, les 13 gestionnaires régionaux de plans conjoints de producteurs de bois, de concert avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) ont évalué qu’il serait réaliste de mobiliser annuellement 8,1 Mm³ de bois en forêt privée, sur une possibilité de récolte forestière de 16,7 Mm³. Le volume mobilisable scénarisé correspond à la somme de tous les produits, résineux et feuillus, de qualité pâte et sciage, pouvant être récoltés selon les possibilités de récolte forestière, les historiques de production et les conditions d’achat sur le marché. La récolte de bois de chauffage, estimée à environ 1,8 Mm³ par année, est exclue du volume scénarisé.

Le tableau suivant montre la proportion des volumes mobilisables qui furent réellement récoltés pour les marchés industriels en 2017. Au total, 6,2 Mm³ de bois rond furent livrés aux usines. On peut y constater que la mobilisation de bois de sciage de résineux fut particulièrement forte en raison d’un marché du bois d’oeuvre florissant. Globalement, près de 90 % des volumes mobilisables de bois de sciage résineux ont été mis en marché par les producteurs forestiers. À l’inverse, à peine 53 % du feuillu mélangé et 58 % du peuplier des propriétaires forestiers ont trouvé preneur. Ces volumes de bois délaissés demeurent disponibles pour générer d’importantes retombées économiques liées à leur transformation.

Consultez l’infolettre d’août 2018 en totalité en version PDF:
Près de 2 Mm³ de bois rond toujours disponibles en forêt privée

Jacques J. Tremblay devient le nouveau directeur général du SPFRQ

Nous vous annonçons la nomination de M. Jacques J. Tremblay au poste de
directeur général du Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec.
 
Titulaire d’un baccalauréat en sciences appliquées (génie forestier), monsieur Tremblay a occupé diverses fonctions de gestion au gouvernement du Québec, particulièrement au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec. Il a également été acheteur de bois pour la Scierie Leduc et a réalisé divers contrats comme consultant, notamment pour le Syndicat des propriétaires forestiers de la région de Québec. Il a aussi occupé la fonction de président de l’Agence de mise en valeur des forêts privées de Québec 03.
 
M. Tremblay succède à M. Jean-Pierre Dansereau.

La forêt privée chiffrée 2018 et bilan du congrès

La FPFQ vient de publier la nouvelle édition de La forêt privée chiffrée 2018. Ce document recense les statistiques décrivant le territoire forestier privé, les propriétaires forestiers québécois, les activités d’aménagement forestier et de récolte des bois. Ce document permet ainsi de :
1. rassembler et uniformiser les données factuelles sur la forêt privée québécoise;
2. partager la même information entre les multiples intervenants œuvrant en forêt privée
3. établir des orientations basées sur des constats chiffrés plutôt que sur des perceptions;
4. réaliser un suivi des impacts des politiques gouvernementales affectant ce territoire.
La FPFQ souhaite, par cette initiative, démontrer l’importance de la forêt privée au Québec auprès des acteurs du développement régional, intéresser le milieu universitaire aux sujets touchant la forêt privée et fournir un contenu intéressant aux médias. Les données permettent d’établir des tendances à l’échelle provinciale ou régionale.

Consultez l’infolettre en totalité en version PDF :
La forêt privée chiffrée et bilan du congrès 2018

Congrès de la Fédération: trois politiciens annoncent leurs couleurs aux propriétaires forestiers

Longueuil, le 7 juin 2018. – Lors du 49e congrès de la Fédération des producteurs forestiers du Québec tenu à Beaupré, trois représentants des formations politiques au Québec sont venus présenter, ce 31 mai à la journée des conférences, leur vision de l’avenir de la ruralité et la mise en valeur des potentiels des forêts privées du Québec. À l’aube des élections provinciales, les propriétaires et producteurs forestiers ont constaté que malgré la bonne volonté des politiciens, il restait beaucoup à faire pour que la forêt privée et le travail des 134 000 propriétaires forestiers soient reconnus à leur juste valeur dans le développement des communautés rurales.

Les députés Luc Blanchette du Parti libéral du Québec, André Villeneuve du Parti Québécois et Éric Lefebvre de la Coalition Avenir Québec ont d’abord évoqué certaines difficultés ou encore des pistes de solution aux problèmes que rencontrent les propriétaires et producteurs forestiers qui œuvrent en forêt privée. Ensuite, ils ont répondu aux questions de la salle; 150 participants étaient présents à ce forum d’échange. Cela a donné lieu à de vives discussions sur l’importance de comprendre les enjeux reliés à la forêt privée, et de tenir compte de la réalité des propriétaires et producteurs dans les engagements des partis politiques.

« Présentement, ce qu’on fait, c’est qu’on ajoute des couches. On a les règlements municipaux, ceux des MRC, ceux provinciaux, ça devient chaotique de s’y retrouver. Quand on n’est pas capables de s’y retrouver, on peut faire des gestes qui nous sont ensuite réprimandés. On désire simplifier la bureaucratie pour éviter de remplir de la paperasse », a souligné le député d’Arthabaska pour la CAQ, M. Éric Lefebvre.

« Nous faisons porter sur les épaules de certains propriétaires et des producteurs forestiers des responsabilités comme la protection du milieu écologique ou les habitats fauniques. Ça serait déjà un premier pas de reconnaître cela. Je pense que le gouvernement devrait poser des gestes significatifs face aux producteurs », a mentionné le député de Berthier pour le PQ, M. André Villeneuve.

« Quand on vous a demandé de mobiliser plus de bois en forêt privée, vous l’avez fait. On est passés de 4,6 millions de mètres cubes à 6,4 millions de mètres cubes. C’est grâce à vous cette mobilisation-là », a précisé le député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue pour le PLQ et ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Luc Blanchette.

« Si les enjeux de la forêt privée sont mieux connus et compris par les politiciens, j’ose espérer que ses potentiels seront mieux utilisés pour favoriser le développement des communautés rurales », a souligné le président de la FPFQ, M. Pierre-Maurice Gagnon.

Écoutez les extraits vidéo des politiciens et consultez le bilan complet du congrès ici.

 

À propos de la FPFQ
La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) est l’organisation provinciale qui travaille à la promotion des intérêts de 134 000 propriétaires forestiers de tous les milieux sociaux, dont 29 000 producteurs forestiers. L’action régionalisée de ses treize syndicats et offices vise la protection et la mise en valeur des forêts privées québécoises, ainsi qu’une commercialisation ordonnée des bois en provenance de ces territoires. La FPFQ est une fédération affiliée de l’Union des producteurs agricoles (UPA).

Renseignements :          

Marc-André Côté
Directeur général
450 679-0530, poste 8201
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