L’éclaircie commerciale dans les plantations

Crédit : Syndicat des producteurs de bois de l’Abitibi-Témiscamingue. À l'âge de 50 ans, une plantation peut subir une perte de 40 % des tiges, ce qui correspond à 30 m3 par hectare.

Depuis 1973, plus de 1,4 milliard d’arbres ont été mis en terre par les propriétaires de boisés du Québec. Ces arbres offrent un potentiel sylvicole important, mais les propriétaires doivent savoir qu’il faut planifier des travaux d’éclaircies commerciales afin de maximiser le rendement de sa plantation.

L'importance de l'éclaircie

Au départ, il est important de se rappeler qu’un arbre a besoin d’un minimum de feuillage pour assurer la photosynthèse nécessaire à sa croissance. Au sein d’une plantation, les arbres grandissent et entrent graduellement en concurrence pour la lumière. Au fur et à mesure que celle-ci s’accroît, les branches et le feuillage recevant peu de luminosité s’étiolent et meurent, ce qui ralentit la croissance de l’arbre. En procédant à une éclaircie au bon moment, on atténuera cette compétition tout en favorisant les arbres qui présentent le meilleur potentiel de production de bois. Selon l’essence et la fertilité du sol, les plus belles tiges pourraient ainsi atteindre un diamètre de 40 à 50 cm à l’âge de 50 ans. En comparaison, une plantation où il n’y a pas eu d’éclaircie produira des diamètres de seulement 25 cm et aura ainsi une moins grande valeur.

Par ailleurs, les travaux d’éclaircie de plantation permettent de récupérer les arbres les moins vigoureux qui ne survivraient pas à la compétition. Guy Prégent, chercheur à la Direction de la recherche forestière du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, affirme qu’à l’âge d’environ 50 ans, une plantation peut subir une perte de 40 % des tiges, ce qui correspond à 30 m3 par hectare (5 cordes à l’acre). Fait étonnant, le volume de bois récolté à la première éclaircie représente moins de 15 % du volume qui sera obtenu lors de la récolte finale.

Parmi les avantages importants découlant d’une éclaircie, on note l’augmentation de la stabilité des arbres, qui seront alors moins vulnérables aux dommages causés par le vent, le verglas ou la neige. En éliminant les arbres nuisibles, on permet aux sujets d’avenir d’améliorer leur système racinaire tout en favorisant l’accroissement de leur diamètre, ce qui les rend plus forts.

Crédit : Association des propriétaires de boisés de la Beauce

 

Attention aux blessures
Les blessures causées aux arbres résiduels favorisent l’intrusion de champignons de pourriture ou de coloration. Au printemps, l’écorce des arbres est fragile et les risques de blessures sont plus importants.

Les vieilles plantations qui n’ont pas été éclaircies
Il n’est pas recommandé d’éclaircir une plantation vieille et dense qui n’a jamais bénéficié auparavant d’éclaircies commerciales. Les arbres qui s’y trouvent sont fragiles et deviennent sujets au chablis (renversement causé par le vent). De plus, le faible gain de croissance en diamètre qui en résulterait pourrait difficilement justifier le coût d’une telle opération et les risques encourus. Si vous désirez néanmoins pratiquer une éclaircie, afin de minimiser les risques, il est recommandé de réduire les prélèvements et d’éviter de créer des sentiers. Informez-vous au préalable.

Quand intervenir

Généralement, lorsqu’une plantation atteint une vingtaine d’années, il faut commencer à la suivre de près pour intervenir au moment opportun. Par contre, l’âge de la plantation n’est pas le principal critère pour déterminer le moment le plus propice. D’autres facteurs doivent être pris en compte, comme la densité de la plantation, l’essence des arbres et la fertilité du sol. La proportion de feuillage vivant est aussi un bon indice. Lorsqu’il ne reste que 50 % de la hauteur de l’arbre en cime vivante, il est probablement temps d’effectuer une éclaircie.

L’objectif de production est également un facteur dont on doit tenir compte. Plus on vise la production de gros diamètres, plus la première éclaircie devra être hâtive. Le meilleur moment pour l’éclaircie n’est donc pas lié à un âge donné, mais au degré de compétition et aux objectifs de production. La surface terrière est généralement le paramètre utilisé pour déterminer le moment d’éclaircir la plantation. Lorsque la plantation atteint des valeurs comprises entre 25 et 35 m2/ha, il est temps de pratiquer une éclaircie. Consultez votre conseiller forestier pour savoir comment procéder à cette évaluation.

L'intensité et le choix des arbres à couper

Un peuplement plus dense nécessite de couper davantage d’arbres. En revanche, il faut s’assurer de ne pas toucher aux plus beaux. À la première éclaircie, une coupe de 40 à 50 % des tiges est très réaliste dans les plantations denses, tandis que pour les éclaircies subséquentes et les peuplements âgés, elle doit être de plus faible intensité. Pour les plantations d’épinettes, par exemple, on peut suggérer une règle simple qui consiste à laisser environ 1 200 tiges par hectare à la première éclaircie, et au minimum 700 tiges après la deuxième.

IMPORTANT

Les plantations de pins rouges doivent être éclaircies en hiver, généralement entre le 15 décembre et le 15 mai, pour éviter la propagation de la maladie du rond. Sinon, on devra traiter les souches fraîchement coupées avec des produits spécifiques pour éviter que la maladie n’y pénètre.

Note : Ce texte a été inspiré par une série d’articles de Guy Prégent, chercheur à la Direction de la recherche forestière du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, publiée dans la revue Le Progrès forestier.

Article paru dans le Forêts de chez nous de mai 2015.

Changement de garde et annonces budgétaires

Changement de garde

Le 11 mai prochain, M. Vincent Miville succédera à M. Marc-André Côté à la direction générale de la FPFQ. M. Miville est ingénieur forestier et détenteur d’une maîtrise en sciences forestières de l’Université Laval. Avant son entrée en poste, il oeuvrait comme analyste de marché chez Numera Analytics, une firme spécialisé dans les études macroéconomiques et les analyses sectorielles.

Préalablement, il avait débuté sa carrière comme économiste forestier à la FPFQ. C’est donc un retour aux sources pour M. Miville qui dispose d’une bonne connaissance du milieu de la forêt privée et de l’Union des producteurs agricoles. M. Côté relèvera quant à lui de nouveaux défis à la Confédération de l’UPA, après une dizaine d’années passées à la direction générale de la FPFQ.

50e anniversaire de la FPFQ

C’est le 3 avril 1970 que des représentants de syndicats de producteurs de bois se sont réunis à Lévis pour créer la Fédération des producteurs de bois du Québec. Le Québec comptait alors 10 syndicats et 5 offices de producteurs de bois, administrant 26 plans conjoints régionaux de producteurs de bois. Les fondateurs de la FPFQ misaient sur ce regroupement pour assurer une coordination entre les syndicats et offices régionaux, fournir une assistance technique à ses membres et accroître la voix des producteurs forestiers sur la scène provinciale.

L’impact de la COVID-19 sur le marché du bois d’œuvre en date du 8 avril 2020

Au fur et à mesure que les événements reliés à la COVID-19 se succèdent, les économistes des plus importantes institutions au Canada et aux États-Unis révisent leurs prévisions du PIB et du taux de chômage. Plusieurs banques prévoient désormais une importante récession aux États-Unis et au Canada en 2020.

La plupart des analystes estiment néanmoins que les économies américaine et canadienne devraient rebondir sous forme de « V » si la durée des mesures de confinement n’est pas trop longue, c’est-à-dire que la reprise serait rapide et prononcée après ce ralentissement brutal. Dans le cas contraire, les dommages à l’économie pourraient être beaucoup plus importants puisque la reprise s’échelonnerait sur plusieurs trimestres. Si dans l’immédiat plusieurs usines de produits forestiers ont cessé ou ralenti leur production en raison de l’arrêt des chantiers de construction en Amérique du Nord, il est difficile de prévoir l’effet à moyen terme de la crise de la COVID-19 sur le secteur forestier.

Dans l’immédiat, les producteurs de bois de la forêt privée au Québec ont une forte exposition par rapport à la performance économique en général (croissance du PIB aux É.-U. et au Canada). De plus, les marchés des producteurs de bois sont aussi directement liés aux prévisions de mises en chantier au Canada et aux États-Unis puisqu’en 2019, 85 % des livraisons de bois de la forêt privée ont été destinées à la production de matériaux de construction.

Marché de la construction aux États-Unis et la demande de bois d'oeuvre

La construction résidentielle n’est pas répartie également aux États-Unis, mais est plutôt concentrée dans certaines zones où les coûts des terrains et des permis de construction sont demeurés abordables et l’urbanisation est en expansion. En effet, plus de la moitié des mises en chantier unifamiliales dans ce pays sont situées dans les zones géographiques « South Atlantic, 31 % », « East South Central, 7 % » et « West South Central, 19 % », comme le montre le graphique suivant. Selon la firme Forest Economic Advisors (FEA), il sera très important de regarder l’évolution des restrictions de construction dans ces États du Sud des États-Unis pour connaître l’effet de la crise sur la demande de bois d’œuvre.

Il sera également important de surveiller l’imposition de restrictions sanitaires dans les États les plus proches du Québec, recevant la majorité des livraisons de bois d’œuvre d’ici. Par exemple, les récentes annonces du Michigan et de la Pennsylvanie sont de mauvais augure pour les scieurs québécois, considérant que ces États ont acheté 9,4 % et 7,2 % de la valeur totale du bois d’œuvre résineux exporté aux États-Unis en provenance du Québec en 2019.

Il est important de mentionner qu’il est fort probable que des clients changent leurs sources d’approvisionnement traditionnelles, occasionnant beaucoup de substitutions sur les marchés. Ce comportement rend les prédictions des impacts plus difficiles pour le Québec. Malgré cela, le pouls du marché de la construction aux États-Unis et au Canada est sans conteste dans un important ralentissement.

Pour l’instant, la firme FEA a revu à la baisse ses prévisions de mises en chantier aux États-Unis à 1,21 million d’unités pour l’année 2020 par rapport à 1,38 million d’unités lors de la dernière publication du mois de février 2020 (-12 %). Cette firme appuie sa prévision sur une baisse de 50 % des mises en chantier pour les mois d’avril (0,8 million d’unités), mai (0,75 million d’unités) et juin (0,8 million d’unités) par rapport au niveau de février (1,6 million d’unités). Par la suite, les mises en chantier devraient graduellement reprendre pour atteindre un niveau normal (1,2 million d’unités) vers la fin de 2020. Le faible niveau d’endettement des Américains, comparativement aux niveaux historiques, et la poussée démographique des millénariaux devraient induire une demande robuste pour la construction une fois les inquiétudes et les mesures de confinement de la COVID-19 derrière nous.

L’économiste en chef de la National Association of Home Builders (NAHB) aux États-Unis estime que les probabilités d’une importante reprise économique à la fin de 2020 sont beaucoup plus élevées que dans le cas d’un choc financier causé par un endettement excessif des entreprises ou des ménages. Ainsi, celui-ci envisage que la demande pour la rénovation et la construction de maisons unifamiliales va diminuer en 2020, mais de façon moins importante que le reste de l’économie. De plus, la NAHB mentionne que le secteur de la construction aux États-Unis devrait être en mesure de produire un important rebond après la crise de la COVID-19. En effet, contrairement à d’autres secteurs de l’économie où les mesures de confinement éliminent la demande pour une période donnée, la demande de maisons sera simplement différée. Néanmoins, un sondage de la NAHB en date du 25 mars 2020 affirmait que 81 % des constructeurs de maison aux États-Unis estimaient que la COVID-19 a eu un effet négatif sur le trafic d’acheteurs potentiels.

De plus, la NAHB estime que les récentes actions de la Réserve fédérale américaine (FED) devraient soutenir des taux hypothécaires plus faibles pour les prochains mois. En plus d’avoir baissé son taux directeur à un niveau record (fourchette de 0 à 0,25 %), la FED a également annoncé le 15 mars dernier qu’elle allait procéder à des achats de plus de 200 milliards de créances hypothécaires afin de soutenir un niveau de liquidité adéquat et assurer le bon fonctionnement de ce marché. D’autres institutions importantes aux États-Unis mettent l’épaule à la roue afin de mitiger les impacts de la crise de la COVID-19 sur le marché immobilier. Les deux plus grandes agences de prêts hypothécaires aux États-Unis, Freddie Mac et Fannie Mae, offrent désormais la possibilité de suspendre les paiements hypothécaires pour une période maximale de 12 mois pour les personnes qui ont perdu leur emploi ou une partie de leur revenu en raison de la COVID-19.

Selon les grandes banques canadiennes, la crise devrait frapper plus fort au Canada qu’aux États-Unis, notamment en raison du choc pétrolier. La contraction de l’économie en général aura d’importantes implications pour le marché de l’habitation au Canada. Avant ces deux chocs (COVID-19 et la chute des prix du pétrole), les analystes anticipaient que les mises en chantier au Canada devaient être autour de 205 000 unités pour 2020, soit légèrement en dessous de la moyenne des 3 dernières années (214 000 unités). La Banque Scotia (la seule grande banque canadienne à avoir publié ses nouvelles prédictions) estime maintenant que les mises en chantier au Canada devraient être de seulement 126 000 unités, en baisse de 40 % par rapport aux 213 000 unités construites en 2019.

Offre de bois d'oeuvre

En raison de la soudaine baisse de la demande et des restrictions gouvernementales, les scieries de partout à travers l’Amérique du Nord ajustent leur production afin de ne pas rester prises avec un stock important de bois d’œuvre invendu. Les plus grandes entreprises de bois d’œuvre du continent ont pratiquement toutes annoncé des suspensions de production au cours des derniers jours, en prévision d’une baisse importante de la demande (au Canada, les 6 plus grands producteurs ont produit 45 % des livraisons en 2019, et aux États-Unis, les 6 plus grands producteurs ont produit 42 % des livraisons).

Prix du bois d'oeuvre

Moody’s estime que les perspectives pour les compagnies œuvrant dans le sous-secteur du bois d’œuvre et des matériaux en bois sont passées de positives à stables en raison de l’impact de la COVID-19. Selon l’agence de cotation, les prix du bois d’œuvre et des panneaux OSB rebondiront moins que précédemment anticipé.

De son côté, la firme FEA tente de mettre en perspective la récente chute du prix du bois d’œuvre sur les contrats à terme (d’un récent sommet de 478 $ US/MPMP à 293 $ US/MPMP en l’espace de quelques semaines). Il est important de rappeler que les prix du bois d’œuvre au comptant sont demeurés relativement élevés par rapport au marché des contrats à terme. FEA estime que le prix du bois d’œuvre devrait atteindre son plancher lorsque la plupart des producteurs ne seront plus en mesure de couvrir leur coût de production. La présente structure de coût des scieurs en Amérique du Nord implique que les scieurs de l’Ouest canadien et américain seront les premiers à annoncer des arrêts de production massifs. Les scieurs qui ne bénéficient pas d’économie d’échelle substantielle pourraient également être les premiers à avoir de la difficulté à rentabiliser leurs opérations.

Quant à la BMO, celle-ci a revu à la baisse sa prévision pour 2020 du prix annuel du bois d’œuvre, de 365 $ US/MPMP à 330 $ US/MPMP entre les mois de février et mars 2020.

L'impact pour les producteurs de bois des forêts privées québécoises

L’arrêt des chantiers de construction à travers l’Amérique du Nord, les fermetures temporaires ou le ralentissement dans le taux d’opération des scieries, et la réduction des prix du bois d’œuvre ne sont pas de bonnes nouvelles pour les producteurs de bois. L’espoir réside de voir cette crise se résorber rapidement cet automne puisque les facteurs démographiques aux États-Unis appellent un retour à la progression de mises en chantier et les bas taux hypothécaires soutiendront la construction résidentielle.

Sources :
[BARCHART] 2020. Lumber future. Repéré à https://www.barchart.com/futures/quotes/LSK20/overview,  24 mars 2020
[BMO] 2020. The goods, Commodities Slammed by COVID-19 Disruptions. Repéré à https://economics.bmo.com/media/pdf/8e01a2c6-d8b3-49b5-8347-eba97e1c118a.pdf,  26 mars 2020
[CNBC] 2020. Freddie Mac and Fannie Mae provide mortgage relief options due to impact of COVID-19. Repéré à https://www.newscentermaine.com/article/money/freddie-mac-and-fannie-mae-provide-mortgage-relief-options-due-to-impact-of-covid-19/97-70638a8f-9a4a-4bb4-992e-8ade78cc8c5c,  24 mars 2020.
[FEA] 2020. Webinar on the effects of the Coronavirus on the US Economy, housing and wood products markets. Repéré à https://home.getfea.com/publications/the-effects-of-covid-19-on-the-us-economy-housing-and-wood-products-markets,  24 mars 2020
[FED] 2020. Federal Reserve issues FOMC statement. Repéré à https://www.federalreserve.gov/newsevents/pressreleases/monetary20200315a.htm,  24 mars 2020
[INTERFOR] 2020. Interfor Announces Initiatives to Address Prevailing COVID-19 Environment. Repéré à https://www.interfor.com/sites/default/files/docs/reports/interfor-announces-initiatives-to-address-prevailing-covid-19-environment_0.pdf,  24 mars 2020
[INNOVATION, SCIENCES ET DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE CANADA] 2020. Données sur le commerce en direct. Repéré à https://www.ic.gc.ca/app/scr/tdst/tdo/crtr.html?grouped=GROUPED&searchType=KS_CS&naArea=P24&countryList=SALL&toFromCountry=CDN&reportType=TE&timePeriod=5%7CComplete+Years&currency=CDN&productType=
HS6&hSelectedCodes=%7C440711%7C440712%7C440719&runReport=true,
 26 mars 2020.
[LELACSTJEAN] 2020. Résolu ferme des usines. Repéré à https://lelacstjean.com/actualite/resolu-ferme-des-usines/,  24 mars 2020.
[NAHB] 2020. Where Can Home Builders Stay on the Job? Repéré à https://www.nahb.org/Advocacy/Industry-Issues/Emergency-Preparedness-and-Response/Coronavirus-Preparedness/Stay-on-the-Jobsite,  24 mars 2020
[NAHB] 2020. NAHB Podcast: Coronavirus Updates. Repéré à http://nahbnow.com/2020/03/nahb-podcast-coronavirus-updates/,  24 mars 2020
[NAHB] 2020. Survey: Builders Say Coronavirus Hurting Traffic. Repéré à http://eyeonhousing.org/2020/03/survey-builders-say-coronavirus-hurting-traffic/,  25 mars 2020
[PULPANDPAPERCANADA] 2020. Coronavirus will drive paper, pulp prices lower: Moody’s. Repéré à https://www.pulpandpapercanada.com/coronavirus-will-drive-paper-pulp-prices-lower-moodys/?oly_enc_id=2571F2144245G5W,  24 mars 2020.
[PFR] 2020. Résolu annonce une mise à jour sur les répercussions temporaires de la COVID-19 sur ses activités. Repéré à https://pfresolu.mediaroom.com/2020-03-24-Resolu-annonce-une-mise-a-jour-sur-les-repercussions-temporaires-de-la-COVID-19-sur-ses-activites,  24 mars 2020.
[RADIO-CANADA] 2020. Plusieurs scieries de la région sont considérées comme services essentiels. Repéré à https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1684778/scieries-services-essentiels-mesures-sanitaires-covid-19,  24 mars 2020.
[SCOTIABANK] 2020. Forecast Update: Economies Shutting Down. Repéré à https://www.scotiabank.com/content/dam/scotiabank/sub-brands/scotiabank-economics/english/documents/forecast-tables/forecast_20200325.pdf,  26 mars 2020.
[TD] 2020. Forecast UpdatE. Repéré à https://economics.td.com/ca-forecast-update,  26 mars 2020.
[WEST FRASER] 2020. West Fraser Announces COVID-19 Pandemic Response Plan. Repéré à https://www.westfraser.com/investors/news/news-releases/west-fraser-announces-covid-19-pandemic-response-plan,  24 mars 2020.
[WEST FRASER] 2020. Annual Report 2019. Repéré à https://www.westfraser.com/sites/default/files/West%20Fraser%202019%20Annual%20Report.pdf,  24 mars 2020.
[WESTERN FOREST PRODUCT] 2020. Western Announces Temporary Production Curtailments. Repéré à https://www.westernforest.com/wp-content/uploads/2020/02/NR-Temporary-Production-Curtailments-2020_03_22-Final.pdf,  24 mars 2020.

Bilan de la mise en marché des bois de la forêt privée en 2019

Entre janvier et décembre 2019, les producteurs forestiers visés par les 13 plans conjoints de producteurs de bois du Québec ont mis en marché environ 6,4 Mm³ solides de bois, toutes essences confondues. En 2019, 74 % des livraisons du bois en provenance de la forêt privée furent destinées aux usines de sciage, 16 % aux usines de pâtes et papiers et 10 % aux usines de panneaux et autres utilisations.

Globalement, 70 % du bois mis en marché provenait d’essences résineuses alors que les feuillus représentaient 30 % du volume des livraisons. La mise en marché de résineux est demeurée stable entre 2018 et 2019, alors que celle des feuillus a augmenté de près de 6 % par rapport à l’année précédente. Ces volumes ne tiennent pas compte de la récolte de bois de chauffage estimée à 1,8 Mm³ par année, composée en majorité d’essences feuillues.

La valeur du bois mis en marché en 2019 est évaluée à 397 M$, en baisse de 11 M$ comparativement à l’année précédente. En 2019, le revenu total des producteurs, soit la valeur des bois livrés à l’usine moins la somme consacrée au transport et aux contributions aux plans conjoints, s’est chiffré à 313 M$, en baisse de 1 M$.

Panneaux d’affichage, concours et capsules YouTube au programme dans la phase 2!

Longueuil, le 29 mars 2020. – Six partenaires du domaine forestier, soit le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, l’Union des producteurs agricoles, l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, Groupements forestiers Québec, l’Association des entrepreneurs en travaux sylvicoles du Québec et la Fédération des producteurs forestiers du Québec, sont à nouveau réunis pour lancer la phase 2 de la campagne « Avez-vous votre forestier de famille? ».

Cette campagne, qui s’annonce encore plus prometteuse que la phase 1 déployée en 2018, se décline en plusieurs actions visant à joindre des propriétaires de boisé qui ne bénéficient pas déjà d’un soutien financier gouvernemental et professionnel de la part du réseau de conseillers forestiers à travers le Québec. Ces actions sont : 

  • une publicité sur 15 panneaux d’affichage en bordure d’autoroutes et de routes en avril et en septembre, selon les régions;
  • une publicité et un concours dans 50 journaux à travers le Québec en avril et en septembre, selon les régions;
  • une visibilité sur les réseaux sociaux grâce à une capsule vidéo qui peut être partagée;
  • une affiche visible dans les bureaux des municipalités du Québec;
  • un dépliant pouvant être remis par les conseillers forestiers aux propriétaires moins actifs;
  • une série de 8 capsules YouTube démontrant la relation entre un conseiller forestier et sa clientèle dans ses tâches régulières au cours de l’automne;
  • une vidéo, une affiche et un dépliant visant spécifiquement les producteurs agricoles possédant un boisé;
  • des relations médias pour faire connaître la campagne au grand public.

L’objectif de la phase 2 demeure la mise en valeur du réseau de conseillers forestiers existant à travers le Québec et la diffusion de la mesure de remboursement des taxes foncières et du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées qui sont à la disposition des propriétaires forestiers pour soutenir la réalisation de travaux d’aménagement forestier. La campagne s’inscrit également dans le Plan de soutien des partenaires au développement de la forêt privée 2020-2024 dévoilé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs le 19 février dernier.

Il est possible de consulter les détails de la campagne et de se procurer les outils de cette dernière sur forestierdefamille.com.

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Renseignements:

Josée Lalande
Agente de communication
Fédération des producteurs forestiers du Québec
450 679-0540, poste 8288
jlalande@upa.qc.ca   

La Mauricie entend devenir le pôle des champignons forestiers du Québec

Photo : Fernand Miron

La cueillette de champignons sauvages et le mycotourisme génèrent 65 M€ en Espagne. Patrick Lupien et différents intervenants ont visité ce pays et en sont revenus avec la ferme volonté de développer la même filière au Québec. Place à la Mauricie!

Dynamique, la Filière mycologique de la Mauricie se penche sur différents dossiers. Par exemple, elle a effectué récemment une recherche portant sur une technique révolutionnaire permettant de déceler la présence de champignons forestiers sans même qu’ils soient visibles. En effet, à partir d’échantillons de sol, il est maintenant possible, grâce à une technique basée sur l’identification par marqueurs moléculaires (ADN) des champignons, de révéler la présence de chanterelles communes et d’armillaires ventrus. 

Assise sur une bombe

L’industrie du champignon sauvage est constamment assise sur une bombe, celle d’un empoisonnement mortel. Fernand Miron conseille aux apprentis cueilleurs d’être certains de l’identification du champignon. « Des gens qui se disent connaisseurs mettent parfois les mauvais noms sur des champignons sauvages. Avant d’en manger, il faut être sûr, et ce, en demandant l’avis de gens reconnus. » Les membres d’expérience des clubs de mycologie représentent une bonne source d’information, mentionne M. Miron. Ce dernier prêche également pour une centralisation des cueillettes vers les ateliers de conditionnement présents ici et là au Québec. Un personnel qualifié pourrait s’assurer que l’ensemble des espèces cueillies et vendues au public soit sans risque.

Deux livres plutôt qu'un

La Filière mycologique de la Mauricie et le biologiste Fernand Miron n’ont pas chômé : ils viennent de mettre en vente un guide intitulé Champignons comestibles de la Mauricie – Habitats. Cet ouvrage est décrit comme un livre « intelligent », puisque le lecteur peut balayer avec son téléphone le code 2D du champignon de son choix et avoir ainsi accès à une banque imposante de photos et de renseignements supplémentaires via le www.mycomauricie.com. Ce site Internet sur les champignons sauvages est présenté comme l’un des plus complets au Canada. Novateur, il offre même de l’aide en ligne.

Deux ouvrages sur les champignons sauvages lancés en 2015, dont celui de droite, qui se démarque par des techniques de culture visant à augmenter les revenus en forêt.

« Si les gens demeurent craintifs en ce qui a trait à l’identification des champignons, ils peuvent prendre des photos et les envoyer à nos experts », indique Patrick Lupien, coordonnateur de la Filière, spécifiant qu’il faut plusieurs photos pour identifier un champignon (extérieur, coupe transversale, etc.).

Et parce que la Mauricie comporte différents peuplements forestiers, on nous assure que le guide et le site Internet sont aussi destinés aux producteurs des autres régions du Québec. L’imprimerie n’a pas eu le temps de refroidir ses presses que l’impression d’un deuxième bouquin est lancée ces jours-ci : Culture des champignons sous couvert forestier. Cet ouvrage de 158 pages encourage l’innovation. « Certaines méthodes culturales fonctionnent déjà très bien, alors que d’autres sont encore en développement. Pour progresser rapidement, nous avons décidé de partager tout de suite les méthodes efficaces avec les gens, et dans quatre ans, nous publierons un deuxième tome sur ce qui aura été découvert entre-temps », explique Fernand Miron.

À vrai dire, des essais sont actuellement menés chez une vingtaine de propriétaires de boisés afin de développer des techniques simples, faciles et, surtout, qui assurent des résultats probants en ce qui concerne la culture des champignons sous couvert forestier. « Nous voulons que le producteur réussisse, qu’il puisse tirer un salaire de la production de champignons forestiers », précise M. Miron. L’une des techniques proposées consiste à badigeonner de la semence liquide sur l’extrémité de bûches. Une autre concerne la culture sur bran de scie ou sur copeaux de bois dans des plates-bandes aménagées en forêt. Le livre sera coédité et distribué au coût de 28 $ par le Syndicat des producteurs de bois de la Mauricie. À noter que les résultats obtenus par d’autres groupes seront également inclus dans le livre. Par exemple, dans la région de Kamouraska, le centre Biopterre mène actuellement avec des producteurs un projet de recherche similaire de trois ans sur la culture des champignons sous couvert forestier. Et avis aux intéressés : ils ont besoin de volontaires!

Concentrons-nous sur cinq champignons

Le spécialiste en champignons forestiers Fernand Miron est catégorique : bourrer la tête des gens en leur enseignant les clés d’identification d’une ribambelle de champignons ne sert à rien. « Il y a plus de 3 000 espèces de champignons forestiers au Québec! Je crois qu’il faut se concentrer sur des espèces faciles à identifier et qui se conservent bien, soit une dizaine d’espèces. En d’autres mots, les gens devraient commencer avec deux ou trois champignons et trouver les talles et les peuplements forestiers. L’année suivante, ils pourraient ajouter une espèce, et ainsi de suite », conseille-t-il. À ce sujet, voici les cinq champignons qu’il recommande de mettre d’emblée dans son panier. 

Le champignon crabe est le plus facile à identifier. Son goût est excellent, il se conserve longtemps et est très peu parasité grâce à son répulsif naturel. On le trouve dans les peuplements de résineux, les forêts de transition et les anciens chemins forestiers. Ses semences ont été répandues par le passage des chevaux et des hommes. Étant inexistant en Europe, ce champignon présente un potentiel très intéressant pour l’exportation. Période de cueillette : de la mi-juillet au début de septembre.

La chanterelle commune se conserve durant au moins deux semaines. Elle est plutôt résistante à la manipulation et très peu parasitée. Elle dégage de délicieux arômes et a une très belle texture. Oublions ce champignon pour la vente à l’étranger, car sa présence en petites talles rend les cueilleurs peu efficaces. Les peuplements de résineux et les forêts mixtes sont ses habitats favoris. Période de cueillette : de la mi-juillet au début de septembre. 

L’armillaire ventru est un costaud pourvu d’une belle chair blanche, ferme et au goût excellent. Son seul défaut : il peut être parasité par des insectes et des nématodes, qui sont visibles à l’oeil nu lorsqu’on tranche le champignon. Une vérification en forêt s’impose. Les peuplements de résineux, particulièrement d’épinettes blanches et de sapins, sont à prioriser. Période de cueillette : de la fin août à la fin de septembre.

La chanterelle à pied jaune est un champignon qui pourrait être cueilli en très grande quantité au Québec. Il faut visiter ses talles, car semaine après semaine il repousse. On le trouve en tourbière ou dans la mousse profonde de la forêt boréale. Son goût est excellent et il est fort apprécié en cuisine puisque sa petitesse permet de le déposer entier dans l’assiette. Période de cueillette : de la fin août jusqu’aux neiges.

Le shimeji du hêtre et de l’orme est délicieux et non parasité. On le trouve sur plusieurs feuillus, principalement l’érable à Giguère. Période de cueillette : d’octobre jusqu’aux neiges. 

Longue route

L’industrie du champignon sauvage a progressé ces dernières années. Mais tous les intervenants contactés admettent que la route sera longue avant que le champignon forestier entre dans les moeurs gastronomiques des Québécois. « En Europe, tu arrives avec des champignons sauvages et les gens disent: « Oh là là!, on va se cuisiner une bonne cassolette. » Au Québec, les gens se demandent plutôt si c’est poison. En donnant de la formation, je me suis rendu compte que même certains chefs ne savaient pas vraiment cuisiner les champignons forestiers », fait remarquer Fred Chappuis, un chef à domicile dont l’un des menus – dessert compris – est axé sur les champignons sauvages.  

Les initiatives se développent à travers la province . Des pourvoiries offrent des forfaits de cueillettes guidées, des restaurants servent les champignons et la vente prend de l’ampleur. L’entreprise Forêt y goûter dit doubler son chiffre d’affaires chaque année. « En épicerie, c’est plus difficile, mais dans les marchés publics, les ventes de champignons sauvages sont très bonnes. Une fois que le consommateur y goûte, il devient accro », jure le jeune propriétaire Francis Fournier.

Le projet qui pourrait faire la différence et que plusieurs attendent est l’usine de surgélation, qui permettrait enfin de régler le problème de la surabondance momentanée et de l’absence des champignons forestiers québécois le reste de l’année. La Filière mycologique de la Mauricie travaille sur le dossier.

Un système performant permet d'ensemencer la surface d'un grand nombre de billes.
Semence de champignon liquide badigeonnée sur le bois.
Essais de culture de champignons sur copeaux de bois dans des plates-bandes aménagées.

Article paru dans le Forêts de chez nous de novembre 2015.

Budget Girard : la Fédération des producteurs forestiers du Québec salue les mesures pour soutenir la mise en valeur des forêts privées

Longueuil, le 11 mars 2020. – La Fédération des producteurs forestiers du Québec (FPFQ) salue les mesures annoncées par le ministre des Finances du Québec, M. Éric Girard. Ces mesures seront très bien reçues par les propriétaires et producteurs forestiers québécois puisque le Budget 2020-2021 prévoit quatre actions importantes pour le secteur de la forêt privée.

Le ministre des Finances du Québec, M. Éric Girard.

Premièrement, la mesure d’étalement du revenu forestier est reconduite jusqu’au 31 décembre 2025 et est améliorée en permettant maintenant d’étaler un revenu provenant de la vente de bois sur une période maximale de 10 ans au lieu de 7 ans.

Deuxièmement, des sommes sont prévues afin de permettre aux municipalités d’identifier les producteurs forestiers enregistrés dans les rôles d’évaluations foncières des municipalités. Il s’agit de l’étape préalable afin de permettre aux municipalités souhaitant favoriser le développement du secteur forestier d’établir un taux particulier de taxation foncière pour les producteurs forestiers.

Troisièmement, le Budget annonce une aide supplémentaire de 26 M$ sur 5 ans pour mobiliser davantage de bois des forêts privées. Ce montant sera administré par les agences régionales de mise en valeur des forêts privées.

Quatrièmement, le gouvernement prévoit un montant de 65 M$ pour accroître la contribution de l’industrie forestière à la lutte contre les changements climatiques. Cette somme servira à appuyer des initiatives tant en forêt publique qu’en forêt privée. Les producteurs forestiers savent depuis longtemps qu’ils peuvent jouer un rôle dans la séquestration de carbone si les instances politiques reconnaissent et soutiennent leur travail sylvicole.

Par ailleurs, un comité de liaison composé des représentants du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs et de l’Agence du revenu du Québec sera formé. Ce comité aura pour objectif de simplifier l’administration du régime fiscal applicable aux propriétaires et producteurs forestiers. Cette nouvelle a également réjoui monsieur Pierre-Maurice Gagnon, président de la FPFQ. « Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, monsieur Pierre Dufour, peut compter sur notre appui afin de travailler à offrir un environnement d’affaires favorable aux producteurs forestiers », a-t-il indiqué.   

 

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Marc-André Côté, ing. f., Ph. D.
Directeur général
450 679-0530, poste 8201
macote@upa.qc.ca      foretprivee.ca  

Portrait économique des activités sylvicoles et de la transformation du bois des forêts privées

Annuellement, des dizaines de milliers de propriétaires forestiers contribuent à générer une activité économique structurante pour les communautés rurales par la mise en valeur des potentiels sylvicoles de leurs lots boisés. En premier lieu, les activités sylvicoles et de la transformation du bois des forêts privées engendrent une industrie de l’aménagement forestier pour accompagner les propriétaires dans la planification, la réalisation des travaux sylvicoles et la commercialisation du bois. En second lieu, le bois récolté permet la fabrication de nombreux produits forestiers.

Bien que les informations portant sur les impacts économiques de l’industrie des produits forestiers sont connues, les données spécifiques aux activités sylvicoles, incluant la récolte et le transport du bois, sur le territoire privé ne se retrouvent pas dans les publications officielles, faute d’un recensement adéquat.

But de l’étude

Une étude réalisée par la Fédération des producteurs forestiers du Québec décrit le chiffre d’affaires et les emplois liés à la mise en valeur des potentiels sylvicoles et la transformation du bois des forêts privées en 2018. Les activités décrites dans cette étude ne tiennent pas compte des autres activités économiques se déroulant en forêt privée, telle l’acériculture, la chasse et la villégiature.

La FPFQ publie le Portrait économique des activités sylvicoles et de la transformation du bois des forêts privées

Des revenus de 4,3 milliards de dollars et 25 000 emplois directs dans toutes les régions du Québec

Annuellement, des dizaines de milliers de propriétaires forestiers contribuent à générer une activité économique structurante pour les communautés rurales par la mise en valeur des potentiels sylvicoles de leurs lots boisés. En premier lieu, les activités sylvicoles et de la transformation du bois des forêts privées engendrent une industrie de l’aménagement forestier pour accompagner les propriétaires dans la planification, la réalisation des travaux sylvicoles et la commercialisation du bois. En second lieu, le bois récolté permet la fabrication de nombreux produits forestiers. Bien que les informations portant sur les emplois et sur l’activité de l’industrie forestière sont connues, les données associées aux activités sylvicoles sur le territoire privé doivent faire l’objet d’un recensement spécifique.
 

But de l’étude

La Fédération des producteurs forestiers du Québec a réalisé une étude visant à décrire le chiffre d’affaires et les emplois liés aux activités sylvicoles et à la transformation du bois des forêts privées en 2018 pour chaque maillon de la filière en considérant le soutien gouvernemental accordé. Un premier recensement avait été réalisé pour l’année 2012 et cette étude en présente une mise à jour.

La revue Forêts de chez nous – février 2020 : Comment bien se préparer pour ses impôts

• Éditorial du président – Traiter des sujets ruraux pour maintenir la vitalité des régions
• Actualités
Contrat pour transférer sa responsabilité à protéger les investissements sylvicoles lors de la vente d’un boisé
Comment bien se préparer pour sa déclaration de revenus?
Revue du marché du bois d’oeuvre

Consultez la version PDF de l’édition de février 2020.

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Au sujet de la revue
Notre revue Forêts de chez nous aborde des sujets d’intérêt pour les propriétaires forestiers soucieux de voir grandir leur patrimoine forestier. Elle porte un regard différent sur l’actualité forestière notamment par le biais des éditoriaux et des reportages.

La revue Forêts de chez nous est produite quatre fois par année en collaboration avec Producteurs et productrices acéricoles du Québec.

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